Le marin a perdu son amour, déjà lentement sombre
le roi est assis sur son trône, mais son pays est en perdition dans la rue où vole la poussière
je sors mon mouchoir, inspecte la trame blanche
les larmes, voiture à cheval sans cocher
sans roues non plus
possèdent le vent violent tout chargé de leur peine infinie
il entre dans l’ombre du printemps
