auteur : Padura, Leonardo

  • Revue n°7 – Alger / La Havane

    Revue n°7 – Alger / La Havane

    Sommaire
    Patrick DevilleDeux combattants
    Virgilio PiñeraLa mort des oiseaux
    Eliseo DiegoPoèmes
    Antón ArrufatFiction subite ou poèmes lents
    Leonardo PaduraSonatine pour Rafaela
    Mirta YañezKid Bururu et les cannibales
    Karla SuarezCarosse pour acteurs
    Ena Lucía PortelaNue sous la pluie
    Giaconda BelliLe pays sous ma peau
    Jacinta EscudosL’immense Prince aveugle et la Sirène du dixième étage
    Sofiane HadjadjEn quête d’une autre littérature algérienne
    Al Mahdi AcherchourVous êtes ces hommes
    Habib AyyoubLe remonteur d’horloge
    Mustapha BenfodilLes bavardages du Seul
    Maïssa BeyMain de femme à la fenêtre
    Sofiane HadjadjEn pure perte
    H’mida AyachiLabyrinthes
    Bachir MeftiLa dernière nuit d’un siècle déchu
    Hakim MiloudLes sentiers du silence/L’offrande du corps
  • Le lecteur idéal

    Le lecteur idéal

    Recueil meeting 2003

    Si l’on conçoit que tout écrivain fût avant tout lecteur, et le demeure, c’est qu’il est facile de concevoir que le bonheur de la lecture peut être amplifié par celui de l’écriture, tout comme on peut imaginer que le bonheur de l’interprète, en musique, est plus complet que celui du mélomane, et celui du compositeur plus grand encore que celui de l’interprète. Et si les choix des écrivains, lorsqu’ils sont lecteurs, sont parfois très éloignés de leurs propres œuvres, c’est, comme le notait avec ironie Borges, qu’ « On lit ce qu’on aime, tandis qu’on n’écrit pas ce qu’on aimerait écrire, mais ce qu’on ait capable d’écrire.  » (…)

    L’idée de ce recueil, et des rencontre littéraires « meeting » de Saint-Nazaire, organisées par la Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs est de permettre à des écrivains de langues et de cultures diverses, maniant des genres littéraires différents, de décrire cet étrange compagnon qui, parfois, dans la solitude de leur cabinet, vient se poser sur une épaule. Ou piétine leur clavier. Parfois met chapeau bas devant une phrase réussie. Parfois ricane sur l’un des rayonnages de la bibliothèque. Et peut-être vient troubler leur sommeil. Patrick Deville – Extrait de la préface.

    Sommaire
    Maïssa BeyCelui qui m’attend quelque part
    José Manuel FajardoLettre au lecteur idéal
    Alberto ManguelVers une définition du lecteur idéal
    Bachir MeftiL’écrivain, ce lecteur idéal
    Pierre MichonLecteurs
    Leonardo PaduraTerriblement inséparables : mon lecteur et moi
    Karla SuárezQui lira cette histoire ?