auteur : Smærup Sørensen, Jens

  • Revue n° 13 – Madrid / Copenhague

    Revue n° 13 – Madrid / Copenhague

    Sommaire
    Patrick DevilleEditorial
    Karl Ejby PoulsenLet’s meet again
    Jan SonnergaardC’est dur d’être bailli quand votre femme est préfet
    Ursula Ankjær OlsenAtlas des trous du monde
    Jens Smærup SørensenMots tu es
    Jørgen SonneJour
    Katrine Marie Guldagerrreport
    Susanne JornMains de rêve
    Naja Marie AidtDimanche
    Peter LaugesenTout seul dans le monde et hype comme diable
    Morten SøndergaardVade-mecum
    Pia TafdrupLes chevaux de Tarkovski
    Thomas ThøfnerLes atomes de l’âme
    José Manuel FajardoUne norme : la diversité
    Rosa MonteroLa folle du logis
    José Carlos SomozaClara et la pénombre
    Belén GopeguiL’échelle des cartes
    Cristina Fernández CubasL’horloge de Bagdad
    Enrique Vila-MatasImpressions de Saint-Nazaire
    Ignacio Martínez de PisónLes nocturnes
    Bernardo AtxagaÉcrire un conte en cinq minutes
    Manuel RivasL’immense cimetière de La Havane
    Miquel de PalolHistoire du grand vérificateur
    José OvejeroElle dansait le tango

  • Se donner un genre

    Se donner un genre

    Recueil meeting 2009

    Où en sommes-nous, dans ce XXIème siècle déjà bien engagé, des « genre littéraires » ? Les distinctions du « roman », du « récit », du « poème », de la « nouvelle » sont-elles encore valides ? « Personnages fictifs dans une action fictive » : définition a minima du roman selon Claude Simon. C’est en effet le seul dénominateur commun à la Princesse de Clèves et à Ulysse de Joyce. Mais il est sans doute possible d’écrire des romans sans fiction aucune. Pensons aux deux derniers livres de Jean Echenoz, qui ne ressortissent bien évidemment pas à l’entreprise biographique.

    Poser cette question aujourd’hui en France n’a de sens qu’en y associant des écrivains étrangers. La nomenclature des « genres littéraires » entretient un lien profond avec l’histoire de chaque littérature, et la « short story » n’est pas exactement le « cuento » comme celui-ci n’est pas exactement la « nouvelle ». Et que dire de ce genre majeur et si particulier de la « chronique » au Mexique ?

    Plusieurs écrivains invités cette année à Saint-Nazaire ont accepté d’aborder dans ces pages, chacun à sa manière, le rapport qu’il entretient avec les genres littéraires, et le critique Norbert Czarny a bien voulu lancer ce débat, que nous reprendrons ensuite en public.

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    Norbert CzarnyUne gêne certaine à l’égard des genres
    John BurnsideÀ propos du genre
    Jacques DarrasQu’est-ce qu’un « roman chanté compté ?« 
    Asli ErdoganDans le silence de la vie
    Jens Christian GrøndahlLe « moi » traduit
    Yvon Le MenVous êtes dans le poème ?
    José Ángel MañasÀ propos de genres, concepts et romans
    Rosa MonteroDu genre traditionnel au bric à brac
    Marius Daniel PopescuLa baleine qui mange de la luzerne industrielle
    Juana SalabertJe suis roman
    Pierre SengesGenre, espèce
    Jens Smærup SørensenLe petit saut
    Yoko TawadaPlume et renard