année de publication : Années 2000

  • Revue n°9 – São Paulo / Le Cap

    Revue n°9 – São Paulo / Le Cap

    Sommaire
    Patrick DevilleÉditorial
    Patrick HoudinPrésentation
    Modesto CaroneDes jours meilleurs
    Zulmira Ribeiro TavaresLa curieuse métamorphose pop de Plácido
    Bernardo CarvalhoQuatre mouvements progressifs de la chaleur
    Nelson de OliveiraÀ cette époque nous avions un chat
    Fernando BonassiLes mots et les choses
    Luiz RuffatoLa Démolition
    Bruno ZéniCorps à corps avec le béton
    Veronica StiggerDomitila
    Milton HatoumDeux temps
    Luis Fernando VerissimoLe policier anglais
    Maud Félix-FaurePrésentation
    André BrinkPeut-être jamais (extrait)
    J.M.CoetzeeConférence Nobel Lui et son homme
    Sello DuikerCette violence qui sommeille dans les rêves
    Antjie KrogPoèmes ménoposaux/ Rencontre d’athlétisme dans la nouvelle Afrique du Sud
    Zakes MdaLe messager des baleines
    Zoë WicombRien à voir avec le vent
    Ivan VladislavicUne île accidentelle

  • Revue n°8 – Pékin / Istanbul

    Revue n°8 – Pékin / Istanbul

    Sommaire
    Patrick DevillePréface
    Chantal Chen-AndroLe voyage en Turquie
    Han ShaogongLe temps
    Wang AnyiSur le bateau
    Yu QiuyuUn Yijing de pierre
    Jia PingwaLa voix de l’arbre
    Xia YuMémoire / Éloge des choses
    Shang QinPoubelles volantes / Larmes volantes
    Qi DengshengUn été maussade
    Bei DaoJournal des beuveries / Journal de voyage
    Song Lin Cartographie/Une ombre dense/Singapour/À une jeune Canaque
    Yang LianLes paroles des esprits/Terre
    Timour MuhidineTerre et ville de confluences
    Yachar KemalLes passagers de troisième classe/Un incroyable bans de lüfer
    Leylâ ErbilLa Pâtisserie Trianon
    Tahsin YücelLe Mensonge
    Nedim GürselLe Proscrit
    Orhan PamukBeyoglu
    Enis BaturLes portraits du Fayoum/Deux gazel
    Küçük IskenderEcce homo’sexuel/Livre de couleurs
    Asli ErdoganAli/Conversation avec le spectre d’un ermite
  • Revue n°7 – Alger / La Havane

    Revue n°7 – Alger / La Havane

    Sommaire
    Patrick DevilleDeux combattants
    Virgilio PiñeraLa mort des oiseaux
    Eliseo DiegoPoèmes
    Antón ArrufatFiction subite ou poèmes lents
    Leonardo PaduraSonatine pour Rafaela
    Mirta YañezKid Bururu et les cannibales
    Karla SuarezCarosse pour acteurs
    Ena Lucía PortelaNue sous la pluie
    Giaconda BelliLe pays sous ma peau
    Jacinta EscudosL’immense Prince aveugle et la Sirène du dixième étage
    Sofiane HadjadjEn quête d’une autre littérature algérienne
    Al Mahdi AcherchourVous êtes ces hommes
    Habib AyyoubLe remonteur d’horloge
    Mustapha BenfodilLes bavardages du Seul
    Maïssa BeyMain de femme à la fenêtre
    Sofiane HadjadjEn pure perte
    H’mida AyachiLabyrinthes
    Bachir MeftiLa dernière nuit d’un siècle déchu
    Hakim MiloudLes sentiers du silence/L’offrande du corps
  • Revue n°6 – 
New Dehli / Bucarest

    Revue n°6 – New Dehli / Bucarest

    Sommaire
    Patrick DevillePourquoi j’aime Pourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Esther DavidPourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Arun JoshiL’étrange cas de Billy Biswas
    Mahasweta DeviDraupadi
    Gauri DeshpandeConfiture de rose
    AmbaïLa boîte en plastique pleine de divinités
    PremchandLes joueurs d’échec
    Esther DavidKaddish
    Odile SerreUn continent inconnu
    Gellu NaumL’Arbre-Animal
    Benjamin FondaneLa chanson de Samson/Psaume
    Virgil MazilescuPoèmes
    Virgil MihaiuPoèmes
    Paul DaianPoèmes
    Gabriela AdamesteanuRue Corialan
    Stefan AgopianMourir pour la patrie
    Alexandru VladDes olives pour presque rien
    Ioan GrosanL’île
    Michael SpeierRue Mazarine
  • Revue n°5  – Berlin / Caracas

    Revue n°5 – Berlin / Caracas

    Sommaire
    Miguel Otero SivaQuand je veux pleurer je ne pleure pas
    Arturo Uslar PietriQuand je serai grand
    Salvador GarmendiaMémoires d’Altagracia
    Julio GarmendiaLe défunt moi
    Victoria de StefanoHistoires de la marche à pied
    Luis Miguel IsavaPoèmes
    Rafael Castillo ZapataProvidence (extraits)
    Miguel MarquezPoèmes
    Yolanda PantinPoèmes
    Jürgen RitteÀ travers les fleuves
    Peter RühmkorfPoèmes
    Oskar PastiorPoèmes
    Ulrike DraesnerPoèmes
    Jean KrierPoèmes
    Thomas KlingPoèmes
  • Revue n°4

    Revue n°4

    Sommaire
    John AshberyFlow Chart
    Gary SnyderRiprapJe suis entré au Maverick Bar
    Harry MathewsMr SmathersBrendan
    Patti SmithLes amasseurs de laine
    Norma ColeMascaret
    Barbara GuestUne insistance tombe sur la réalité
    Victor Hernandez CruzLe Problème avec les Ouragans
    Brenda CoultasLa montée du sexe vers Dieu
    Eleni SikellianosPoèmes
    Vicenzo ConsoloVues du Détroit de Messine
    Erri de LucaTuf-La ville est jaune
    Marcello FoisTrop d’amour
    Carmine AbateL’idole si lointaine
    Giuseppe MontesanoLa dernière leçon
    Pierre LartigueLewis Carroll : un poème sur rien
    Salvatore Maidera SattoriJ’ai l’air sinistre encore une fois
    Sergio ChejfecLa Gueule du loup
    Carlos CortésLa croix de l’oubli
    Shelby FooteShiloh
    Alfonsina StorniPoèmes
  • Se donner un genre

    Se donner un genre

    Recueil meeting 2009

    Où en sommes-nous, dans ce XXIème siècle déjà bien engagé, des « genre littéraires » ? Les distinctions du « roman », du « récit », du « poème », de la « nouvelle » sont-elles encore valides ? « Personnages fictifs dans une action fictive » : définition a minima du roman selon Claude Simon. C’est en effet le seul dénominateur commun à la Princesse de Clèves et à Ulysse de Joyce. Mais il est sans doute possible d’écrire des romans sans fiction aucune. Pensons aux deux derniers livres de Jean Echenoz, qui ne ressortissent bien évidemment pas à l’entreprise biographique.

    Poser cette question aujourd’hui en France n’a de sens qu’en y associant des écrivains étrangers. La nomenclature des « genres littéraires » entretient un lien profond avec l’histoire de chaque littérature, et la « short story » n’est pas exactement le « cuento » comme celui-ci n’est pas exactement la « nouvelle ». Et que dire de ce genre majeur et si particulier de la « chronique » au Mexique ?

    Plusieurs écrivains invités cette année à Saint-Nazaire ont accepté d’aborder dans ces pages, chacun à sa manière, le rapport qu’il entretient avec les genres littéraires, et le critique Norbert Czarny a bien voulu lancer ce débat, que nous reprendrons ensuite en public.

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    Norbert CzarnyUne gêne certaine à l’égard des genres
    John BurnsideÀ propos du genre
    Jacques DarrasQu’est-ce qu’un « roman chanté compté ?« 
    Asli ErdoganDans le silence de la vie
    Jens Christian GrøndahlLe « moi » traduit
    Yvon Le MenVous êtes dans le poème ?
    José Ángel MañasÀ propos de genres, concepts et romans
    Rosa MonteroDu genre traditionnel au bric à brac
    Marius Daniel PopescuLa baleine qui mange de la luzerne industrielle
    Juana SalabertJe suis roman
    Pierre SengesGenre, espèce
    Jens Smærup SørensenLe petit saut
    Yoko TawadaPlume et renard
  • Les Bonheurs de Babel

    Les Bonheurs de Babel

    Recueil meeting 2004

    Plaçons d’emblée ces Bonheurs de Babel sous les auspices de l’auteur de La langue sauvée, de cet enfant né à Roustchouk dans l’empire ottoman – aujourd’hui Ruse en Bulgarie – qui apprend à l’âge de huit ans sa cinquième langue, l’allemand, et celle-ci deviendra sa langue d’écrivain. C’est avec un passeport turc qu’il fuira l’Autriche pour l’Angleterre en novembre 1938 (…)

    Les écrivains invités cette année ont accepté d’écrire à leur tour ce que le cosmopolitisme et le multilinguisme apportent à leur vie, à leur bonheur de lecteur et à leur travail d’écrivain (…)

    Patrick Deville – Extrait de la préface.

    Sommaire
    Emmanuel CarrèreVoix off
    Eduardo BertiEn dansant, en marchant
    Nedim GürselÉcrire entre deux langues
    Hans Christoph BuchInterview de moi-même
    Juan José SaerEntre deux eaux
    Marcel BénabouLe multilinguisme des miens
    Zakes MdaBonheur de Babel
    Lisa BresnerL’homme sans l’extrême Orient ? L’homme sans l’Occident ?
    Yang LianTour Capella
    Asli ErdoganLe bruit des autres
    Song LinUne lettre sur l’écriture en langue étrangère
    Spôjmaï ZariâbLa magie de Babylone
    Enis BaturLangue maternelle, langue d’adoption, langue autre
    Lorand GasparLangues et cultures

  • Lectures lointaines

    Lectures lointaines

    Recueil meeting 2006

    Sommaire
    Muharem BazduljLectures lointaines : Albert Camus ou le traité du bonheur
    Jenny BornholdtLoin de chez moi
    Clémence BoulouqueLointaines Genèses
    Patrick DevilleLes histoires dans le tapis
    Alan DuffGraines de littérature et alphabétisation
    Jean EchenozAbrégé d’histoire générale des ponts
    Pierre FurlanAlphabet de la disparition
    Aleksandar HemonLazarus Averbuch
    Oscar David LópezFernando Vallejo
    Alain MabanckouRomans de gare et romans de poubelle
    Robert McLiam WilsonLe citoyen gonflable
    PepetelaLectures du lointain
    Antonio SarabiaLe voyage interminable
    Faruk ŠehicDeux divinités méconnues
    Paco Ignacio Taibo IILes seins blancs du capitaine Tormenta
    Natalia ToledoLe langage du vent/la tradition orale
    Nenad VelickovicLe haricot et la cendre

  • Le lecteur idéal

    Le lecteur idéal

    Recueil meeting 2003

    Si l’on conçoit que tout écrivain fût avant tout lecteur, et le demeure, c’est qu’il est facile de concevoir que le bonheur de la lecture peut être amplifié par celui de l’écriture, tout comme on peut imaginer que le bonheur de l’interprète, en musique, est plus complet que celui du mélomane, et celui du compositeur plus grand encore que celui de l’interprète. Et si les choix des écrivains, lorsqu’ils sont lecteurs, sont parfois très éloignés de leurs propres œuvres, c’est, comme le notait avec ironie Borges, qu’ « On lit ce qu’on aime, tandis qu’on n’écrit pas ce qu’on aimerait écrire, mais ce qu’on ait capable d’écrire.  » (…)

    L’idée de ce recueil, et des rencontre littéraires « meeting » de Saint-Nazaire, organisées par la Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs est de permettre à des écrivains de langues et de cultures diverses, maniant des genres littéraires différents, de décrire cet étrange compagnon qui, parfois, dans la solitude de leur cabinet, vient se poser sur une épaule. Ou piétine leur clavier. Parfois met chapeau bas devant une phrase réussie. Parfois ricane sur l’un des rayonnages de la bibliothèque. Et peut-être vient troubler leur sommeil. Patrick Deville – Extrait de la préface.

    Sommaire
    Maïssa BeyCelui qui m’attend quelque part
    José Manuel FajardoLettre au lecteur idéal
    Alberto ManguelVers une définition du lecteur idéal
    Bachir MeftiL’écrivain, ce lecteur idéal
    Pierre MichonLecteurs
    Leonardo PaduraTerriblement inséparables : mon lecteur et moi
    Karla SuárezQui lira cette histoire ?