auteur : N

  • Revue n°19 – Séoul / Port-au-prince

    Revue n°19 – Séoul / Port-au-prince

    Sommaire
    Patrick DevilleEditorial
    Présentation de Jean-Noël Juttet
    Hwang Jeong-eunUne ville de chat
    Hwang Sok-yongUn monde famillier
    Jin Eun-youngQuatre poèmes
    Kim Hye-soonHorizon
    Kim Un-suL’estuaire
    Kim YeonsuMi en avril, sol en juillet
    Kwak Hyo-hwanTrois poèmes
    Lee Seung-ULa baignoire
    Park Chan-soonSix gouttes d’eau
    Pyun Hye-youngMenu A
    Shim Bo-seonDeux poèmes
    Song Sok-zeCe type, je vous jure
    Présentation de Bernard MagnierPort aux poètes
    Stéphanie BalmirTout est à recommencer
    Auguste BonelJe marche dans la ville
    Mehdi ChalmersLa ville où je suis néPas même ce qui n’a pas de mots
    Louis-Philippe DalembertBel-air
    Jacques Adler Jean PierreDidascalie d’une ville accroupie
    Syto KavéPort-au-prince dort
    Yannick LahensEt tout ce malaise
    James NoëlToutes ces villes qui se trompent de trottoirs
    Makenzy OrcelColomb guette manman w !
    Guy Régis JuniorUrinoir
    Rodney Saint-ÉloiLe poème s’appelle Port-au-prince
    Lyonel TrouillotNous sommes des villes disparues
    Gary VictorLes galets
    Evains WêcheOù se situe Port-au-prince sur le web ?, À Port-au-prince, c’est chaque jour le carnaval

  • Revue n°16 – Quito / Dublin

    Revue n°16 – Quito / Dublin

    Sommaire
    Patrick DevilleEditorial
    Présentation de César Vásconez Romero
    Adolfo Macías HuertaL’arbre et le cerf-volant
    Huilo Ruales HualcaMécanique de l’orange
    Alexis Naranjo Atténuantes / Aggravantes
    Edwin MadridChocolats, poésie et rébellion
    Gabriela AlemánLa crise I
    Ernesto QuiñonezLe feu, la dernière fois
    Efraín Jara IdrovoTrace de mots
    Leonardo ValenciaDécoupe parfaite
    César Eduardo CarríonPoèmes dans une cage de Faraday
    Ernesto CarriønBilly the kid s’obstine à vouloir vieillir – Wanted
    Juanjo Rodríguez SantamaríaTerritoire pour une toile de Soutine
    Isquierdo SalvatorTomás Gutiérrez Alea
    Présentation de Hadrien Laroche
    Aidan HigginsLe baron qui venait du Balticum
    Colm TóibínBarcelone 1975
    Dermot BolgerLes rue de Martha
    Anne EnrightLe week-end de la mauvaise baise
    John BanvilleLupins et papillons de nuit à Rosslare
    Claire KilroyThe devil i know (extrait)
    Seamus HeaneyPoèmes
    Colum McCannComme s’il y avait des arbres
    Robert McLiam WilsonLe Duc d’Enghein

  • Revue n°11 – Tokyo / Luanda

    Revue n°11 – Tokyo / Luanda

    Sommaire
    Patrick DevilleÉditorial
    Corinne QuentinUn témoignage de vitalité
    Yoshimoto BananaLe petit génie tutélaire
    Kawakami HiromiLe Ma Me Je Ve Sa Di
    Genyu SôkyûLangueur
    Tanikawa ShuntarôPoèmes tirés du recueil « Onna ni« 
    Ogawa YôkoUn étrange journal
    Hirano KeiichirôLes quatre femmes et la ville noir et blanc
    Furukawa HideoL’horrible homme-oiseau
    Ikezawa NatsukiUn cadeau
    Nikuni SeiichiFenêtre
    Yoshizawa ShôjiFenêtre et Pont de vent
    Fujitomi YasuoTête
    Tendo TaijinPoèmes
    Patrick HoudinEncore un jour de vie à Luanda
    Luandino VieraConfession d’un amant désespéré
    Arnaldo SantosLe Coucou
    Ruy Duarte de CarvalhoLuanda
    Ana Paula TavaresEx-voto
    José Mena Abrantes Amêsa ou la chanson du désespoir
    José Luis MendonçaPoèmes
    OndjakiLa libellule
    José Eduardo AgualusaLa nuit où l’on arrêta le Père Noël

  • Revue n°6 – 
New Dehli / Bucarest

    Revue n°6 – New Dehli / Bucarest

    Sommaire
    Patrick DevillePourquoi j’aime Pourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Esther DavidPourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Arun JoshiL’étrange cas de Billy Biswas
    Mahasweta DeviDraupadi
    Gauri DeshpandeConfiture de rose
    AmbaïLa boîte en plastique pleine de divinités
    PremchandLes joueurs d’échec
    Esther DavidKaddish
    Odile SerreUn continent inconnu
    Gellu NaumL’Arbre-Animal
    Benjamin FondaneLa chanson de Samson/Psaume
    Virgil MazilescuPoèmes
    Virgil MihaiuPoèmes
    Paul DaianPoèmes
    Gabriela AdamesteanuRue Corialan
    Stefan AgopianMourir pour la patrie
    Alexandru VladDes olives pour presque rien
    Ioan GrosanL’île
    Michael SpeierRue Mazarine
  • Revue n°1

    Revue n°1

    Sommaire
    Fulvio TomizzaIl est triste de vieillir dans une ville de vieillards
    Jean-Baptiste ParaTrieste ou l’avenir d’une nostalgie
    Giuseppe O.LongoLa signora Enzi
    Boris PahorL’alphabet muet de la nuit
    Entretien avec Marcello Mastroanni
    Raúl AnteloLe cartographe et la boue
    César AiraEl llanto
    María NegroniLe rêve d’Ursula
    Hugo GolaPoèmes
    Anacristina RossiLa folle de Gandoca
    Claribel AlegríaPoèmes
    Ernesto CardenalPoèmes
    Ana IstarúPoèmes
    Roberto SosaPoèmes
    Robert CastilloL’ange
    Augusto MonterrosoL’éclipse
    Tatiana LoboAmanda
    Sergio RamirezÀ Jackie, si chère à notre cœur
    Enrique JaramilloSilvia, je t’aime
    Ilarie VoroncaSaint-Nazaire
    Nikolaï KantchevLe Karma du Samouraï
    Katica KulavkovaInquiétude métaphysique
    Victor SosnoraPoèmes
    Salah StétiéLa mer de Koan
    Gao XingjianValse
    HawadNotre horizon de gamelles pour une gamelle d’horizons
    Giuseppe ConteLes jours du nuage
  • L’Histoire ou la Géographie

    L’Histoire ou la Géographie

    Recueil meeting 2008

    La Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs publie chaque année un recueil de textes sur un sujet proposé à une quinzaines d’écrivains : après Le lecteur idéal, Les Bonheurs de Babel, L’invention du Livre, Lectures Lointaines, Avoir vingt ans, voici L’Histoire ou la Géographie, manière de savoir quelle place tiennent ces deux-là dans leur vie, dans leurs livres, quelle place elles tenaient dans leur imagination d’enfant, si l’une des deux joue un rôle particulier, voire principal, dans leur travail et leur intérêt de lecteur, si les rapports qu’ils entretiennent avec elles ont évolué au fil du temps, comment leurs livres et leur vie se jouent de cet équilibre précaire, à la croisée de ces deux réalités, l’une réversible et l’autre non. Ensuite ces écrivains sont invités à se rencontrer sur le port de Saint-Nazaire, à poursuivre en commun, et devant les lecteurs, leurs réflexions, et leurs conversations sont enregistrées et filmées, conservées dans le temps, pour ceux qui n’ont pu se déplacer dans l’espace. Ces images, qui complètent ce recueil, peuvent être consultées.

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    David AlbahariLa langue est de l’histoire, et le récit est de la géographie
    Arno BertinaLa carotte et le mouvement
    Ying ChenHors les trains
    Antônio DutraLe temps d’avant
    Mathias EnardAu dernier soir sur cette terre
    Gamal GhitanyHorizon cairote
    William GibsonTime Machine Cuba
    Vassili GolovanovLe Voyage comme Création
    John HaskellGéographie et Histoire
    Chenjerai HoveL’écrivain, le site, l’ »historico-site » et la société
    Lídia JorgeSlot machine
    Alaa KhaledSe lier avec un lieu, c’est un peu comme…rencontrer un inconnu dans un train
    Hadrien LarocheDiscontinuité
    Iman MersalNi l’Histoire, ni la Géographie
    Wilfried N’SondéLes histoires, la géographie…et moi !
    Lydie SalvayreFatarella
    Boualem SansalHistoire/géo ou le piège de l’ubiquité
  • Avoir vingt ans

    Avoir vingt ans

    Recueil meeting 2007


    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ? Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-ouest à Berlin-est puis de Beyrouth-est à Beyrouth-ouest. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens puis brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.

    Patrick Deville Préface

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Håkan LindquistStockholm / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Philippe ForestParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
  • L’aventure géographique

    L’aventure géographique

    Recueil meeting 2016

    Claude Lévi-Strauss écrivait il y a soixante ans que le voyage était déjà fini – jugement très excessif sans doute aux yeux des anthropologues et archéologues d’aujourd’hui qui découvrent encore des peuplades inconnues et des civilisations englouties.

    Quant à la littérature de l’Europe, qui depuis toujours se nourrit de l’ailleurs et de l’étranger, s’en va voir là-bas, comment en ce siècle est-elle confrontée à l’apparition de nouvelles barrières dressées devant l’arrivée des migrants, la question n’est pas nouvelle, et Hugo déjà depuis son exil s’élevait contre les frontières : Étranger ? Que signifie ce mot ? Quoi, sur ce rocher j’ai moins de droits que dans ce champ ? Quoi, j’ai passé ce fleuve, ce sentier, cette barrière, cette ligne bleue ou rouge visible seulement sur vos cartes, et les arbres, et les fleurs, le soleil ne me connaissent plus ? Quelle ineptie de prétendre que je suis moins homme sur un point de la terre que sur l’autre !

    Comment vivons-nous, écrivains français, polonais ou italiens, ce terrible déséquilibre, nos si faciles aller-retour partout sur la planète, quand l’aller simple est interdit à tant d’autres ? L’aventure géographique nous est-elle interdite ou, au contraire, devons-nous plus encore continuer d’aller voir là-bas ?

    Sommaire
    Filip SpringerLes pays et sans poussière
    Wojciech NowickiAlbert
    J.A. González SainzL’aventure du voyage vers la tranquillité
    Olga TokarczukFin des voyages
    Mauro CovacichTrieste, aventure géographique de la langue
    Simonetta GreggioGéographies
    Roberto FerrucciComme un paquebot
    Tiziano ScarpaJe suis un chien qui aboie en pleine nuit
  • Vers l’Europe ?

    Vers l’Europe ?

    Recueil meeting 2018

    Vers l’Europe ?

    Qu’entendons-nous aujourd’hui lorsque nous prononçons le nom de la lointaine princesse phénicienne ?

    L’an prochain se tiendront dans vingt-huit pays les élections européennes, lesquelles ne semblent pas susciter l’enthousiasme mais souvent la suspicion, voire l’hostilité, l’oubli du rêve de Hugo un siècle et demie plus tôt, cent soixante-dix ans très exactement, qui appelait à la fondation des États-Unis d’Europe dans son discours au Congrès de la Paix : « Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples ».

    C’était après l’échec des révolutions européennes de 1848 durement réprimées. Déjà d’un peu partout des exilés gagnaient la Suisse, sa neutralité, qu’elle n’avait pas choisie, mais qui lui fut imposée au sortir des guerres napoléoniennes. Et malgré le rêve hugolien ç’avaient été plus tard deux guerres mondiales chaque fois déclenchées au cœur de l’Europe, une nouvelle guerre dans les Balkans encore à la toute fin du XXe siècle. Pourtant les votes, en effet, ont remplacé les boulets, la législation de cette partie du monde est l’une des plus avancées en matière de libertés publiques, et en ce mois de septembre 2018, le parlement européen impose le respect du droit d’auteur aux plateformes numériques internationales. Comment les écrivains européens voient-ils aujourd’hui l’Europe ?

    Chaque année, la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs met à l’honneur deux littératures, cette année la suisse et l’albanaise, de deux pays peu éloignés, qui sont au centre géographique de l’Europe sans appartenir à son organisation politique et économique, l’un semblant le souhaiter et l’autre non, deux pays entourés de tous côtés par les vingt-huit pays de l’Union, deux pays proches dans l’espace et qui pourtant, pendant la deuxième moitié du XXe siècle, semblaient vivre dans des temps  éloignés.

    La Suisse, dont la littérature s’est formée par la diversité de ses quatre langues officielles, par une longue tradition d’accueil et de refuge pour les écrivains, depuis Madame de Stael à Coppet et Chateaubriand à Genève, même s’il refusa son ambassade en Valais, James Joyce et Thomas Mann à Zurich et tant d’autres, un pays depuis longtemps ouvert aux progrès humanistes et aux rêves hugoliens, puisque le poète notait dans son journal le 5 juin 1873 : « Les journaux publient ceci : ABOLITION DE LA PEINE DE MORT EN SUISSE. Une lettre de Soleure, datée du 26 mai, contient ce qui suit : ‘Gloire à Victor Hugo ! le 24 mai le Grand Conseil, invoquant l’autorité du grand Victor Hugo, a aboli la peine de mort, à une majorité de 60 voix contre 11. Gloire au grand homme !’ ».

    L’autre, l’Albanie, pays d’unité linguistique, sous la dictature communiste d’Enver Hoxda après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, pays longtemps fermé, isolé, n’a définitivement aboli la peine de mort qu’en 2007. C’est à ces écrivains albanais confrontés à l’ouverture européenne et à un nouveau monde éditorial que nous avons posé la question de l’Europe, Ylljet Aliçka, Ridvan Dibra, Stefan Çapaliku, dont la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs édite cette année en version bilingue le roman Chacun s’affole à sa manière, et Bessa Myftiu. Celle-ci, née albanaise, est aujourd’hui genevoise, écrit en français et se traduit en albanais. L’Albanie demeure un pays de grande émigration et la communauté albanaise est l’une des plus considérables de la Suisse.

    Le football est un puissant révélateur géopolitique des travers nationalistes. L’équipe d’Albanie n’était pas qualifiée pour la dernière coupe du monde en Russie. Ses meilleurs joueurs, naturalisés suisses, jouaient pour la Confédération. On se souvient du scandale provoqué par ces buteurs mimant avec les mains l’envol de l’aigle albanais lors du match de la Nati contre la Serbie.

    Cette question du sentiment européen, nous l’avons encore posée à Jakuta Alikavazovic, auteure française dont l’œuvre est hantée par ce récent passé monstrueux des Balkans, et à Kaouther Adimi, auteure algérienne écrivant elle aussi à Paris, laquelle, dans le texte qu’on découvre ici, rappelle le terrible pacte germanique conclu entre les équipes de football de l’Allemagne et de l’Autriche lors de la coupe du monde de 1982 en Espagne pour évincer l’Algérie.

    Quant aux auteurs suisses, le sujet européen est ici abordé par Metin Arditi, d’origine turque, Elisa Shua Dusapin, d’origine coréenne, tous deux écrivains de langue française, par Dorothée Elmiger et Matthias Zschokke de langue allemande, et Alberto Nessi, poète de langue italienne dont la meet a édité en version bilingue le recueil Algues noires il y a quinze ans, en 2003. L’Europe est aussi ce lieu de la curiosité pour les littératures du monde et leur traduction. Au-delà des nationalismes et des populismes toujours menaçants, Nessi, au souvenir d’un poème de Prévert, invoque cette idée de l’universalisme européen : « Il existe une conscience littéraire européenne qui dialogue avec celle des autres continents. Une conscience babélique, qui nous rend frères de tous les autres humains, même de ceux que nous ne connaissons pas. »

    Patrick Deville

    Sommaire
    Kaouther AdimiJe ne suis pas européenne
    Ylljet AliçkaDes ponts invisibles vers l’Europe
    Metin ArditiJ’aurais tant aimé
    Jakuta AlikavazovicMa mélancolie européenne
    Stefan ÇapalikuEffleurer l’Europe, sans jamais l’atteindre
    Ridvan DibraVers l’Europe en costume post-moderne
    Dorothée ElmigerSur une chaise en plastique au bord de la Méditerranée
    Bessa MyftiuVers l’Europe
    Alberto NessiEau-de-vie
    Elisa Shua DusapinLangues au corps
    Matthias ZschokkeEst-ce de la littérature européenne ?