zone géographique : Afrique

  • Revue n°3

    Revue n°3

    Sommaire
    Roque DaltonLe pays
    Manlio ArguetaSiglo de O(g)ro
    Miguel Huezo MixcoContrées
    Alvaro Menen DeslealLa genèse selon Pascal
    Horacio Castellanos MoyaUn petit carnet de notes
    Alfonso KijaduriasEs cara musa
    Rafael Menjivae OchoaFade-out
    Jacinta EscudosL’homme de la première fois
    Nicole ZandÉcrivains du maelström
    Alexandre TopchianL’histoire du zéro
    Perdj Zeytountsian1915
    Rouben HakherdianPoèmes
    Aka MorchiladzeVoyage au Karabagh
    Lacha BugadzeLe coffre
    Kote DjandieriL’invitation au cinéma
    Mamuka LekiachviliPoèmes
    Zaïra ArsenichviliRequiem pour basse, soprano et sept instruments
    Shaïn SinariaRequiem Aeternam
    Ramiz RovchanPoèmes
    Prix S.T Dupont-meet 1999
    Rodrigo SotoHeurs et malheurs du fabricant de jouets
    Quince DuncanUne chanson dans le petit matin
    Eleni SikelianosPoèmes
    Wanda RamosCheminements
    Claude OllierFleur fusée
    Sergio RamirezAllocution
  • Lectures lointaines

    Lectures lointaines

    Recueil meeting 2006

    Sommaire
    Muharem BazduljLectures lointaines : Albert Camus ou le traité du bonheur
    Jenny BornholdtLoin de chez moi
    Clémence BoulouqueLointaines Genèses
    Patrick DevilleLes histoires dans le tapis
    Alan DuffGraines de littérature et alphabétisation
    Jean EchenozAbrégé d’histoire générale des ponts
    Pierre FurlanAlphabet de la disparition
    Aleksandar HemonLazarus Averbuch
    Oscar David LópezFernando Vallejo
    Alain MabanckouRomans de gare et romans de poubelle
    Robert McLiam WilsonLe citoyen gonflable
    PepetelaLectures du lointain
    Antonio SarabiaLe voyage interminable
    Faruk ŠehicDeux divinités méconnues
    Paco Ignacio Taibo IILes seins blancs du capitaine Tormenta
    Natalia ToledoLe langage du vent/la tradition orale
    Nenad VelickovicLe haricot et la cendre

  • L’Histoire ou la Géographie

    L’Histoire ou la Géographie

    Recueil meeting 2008

    La Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs publie chaque année un recueil de textes sur un sujet proposé à une quinzaines d’écrivains : après Le lecteur idéal, Les Bonheurs de Babel, L’invention du Livre, Lectures Lointaines, Avoir vingt ans, voici L’Histoire ou la Géographie, manière de savoir quelle place tiennent ces deux-là dans leur vie, dans leurs livres, quelle place elles tenaient dans leur imagination d’enfant, si l’une des deux joue un rôle particulier, voire principal, dans leur travail et leur intérêt de lecteur, si les rapports qu’ils entretiennent avec elles ont évolué au fil du temps, comment leurs livres et leur vie se jouent de cet équilibre précaire, à la croisée de ces deux réalités, l’une réversible et l’autre non. Ensuite ces écrivains sont invités à se rencontrer sur le port de Saint-Nazaire, à poursuivre en commun, et devant les lecteurs, leurs réflexions, et leurs conversations sont enregistrées et filmées, conservées dans le temps, pour ceux qui n’ont pu se déplacer dans l’espace. Ces images, qui complètent ce recueil, peuvent être consultées.

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    David AlbahariLa langue est de l’histoire, et le récit est de la géographie
    Arno BertinaLa carotte et le mouvement
    Ying ChenHors les trains
    Antônio DutraLe temps d’avant
    Mathias EnardAu dernier soir sur cette terre
    Gamal GhitanyHorizon cairote
    William GibsonTime Machine Cuba
    Vassili GolovanovLe Voyage comme Création
    John HaskellGéographie et Histoire
    Chenjerai HoveL’écrivain, le site, l’ »historico-site » et la société
    Lídia JorgeSlot machine
    Alaa KhaledSe lier avec un lieu, c’est un peu comme…rencontrer un inconnu dans un train
    Hadrien LarocheDiscontinuité
    Iman MersalNi l’Histoire, ni la Géographie
    Wilfried N’SondéLes histoires, la géographie…et moi !
    Lydie SalvayreFatarella
    Boualem SansalHistoire/géo ou le piège de l’ubiquité
  • Avoir vingt ans

    Avoir vingt ans

    Recueil meeting 2007


    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ? Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-ouest à Berlin-est puis de Beyrouth-est à Beyrouth-ouest. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens puis brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.

    Patrick Deville Préface

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Håkan LindquistStockholm / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Philippe ForestParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
  • La vie des langues

    La vie des langues

    Recueil meeting 2021

    Si on ne souscrit pas au mythe de Babel, leur apparition est énigmatique : elles naissent, croissent, se déploient, rayonnent, puis s’éteignent. Nous savons tous que nous parlons, écrivons surtout, de futures langues mortes. Le passé de notre propre langue, le temps passant, se dérobe : la plupart des lecteurs français lisent aujourd’hui les œuvres de Rabelais ou de Montaigne dans des versions modernisées. Cette vie des langues, leur évolution, leur fragilité, est le thème des rencontres internationales Meeting de cette année 2020, à Saint-Nazaire et à Paris.

    Les écrivains invités se penchent ici sur l’histoire de leur propre langue d’écriture et de lecture. Les deux littératures mises à l’honneur lors de cette dix-huitième édition des Rencontres sont la norvégienne et la vietnamienne, écrivains norvégiens confrontés à la dualité nationale, de leur langue d’usage, nynorsk et bokmal, écrivains vietnamiens maniant l’une des rares langues asiatiques transcrites en alphabet latin, le quôc ngü, après les écritures han puis nôm d’origines chinoises. Et nous demanderons à tous ces écrivains, depuis différentes régions du monde, d’Espagne et des Comores, de la Somalie et de l’Inde, comment ils ont découvert la littérature mondiale traduite dans leurs langues. Les œuvres classiques sont souvent retraduites tous les vingt ou trente ans. Parce que la langue de réception évolue, se modifie. Nous leur demanderons aussi cela : comment, pendant ces années de leur propre écriture, depuis leurs débuts littéraires, ils ont, ou non, tenu compte des modifications et des changements intervenus autour d’eux dans leur langue d’écriture.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Do.KLangage, identité et carton de nouilles instantanées
    Abnousse ShalmaniLire Victor Hugo en persan
    Mona HøvringLes sauriens des Galápagos
    Buit ChatCochons, porcs et poésie
    Manuel VilasLa Tour de Babel
    Pierre DucrozetLa vie des langues
    Nguyên Binh PhuongL’arbre et l’écorce
    Eivind Hofstad EvjemoGouttes d’eau sur un fil téléphonique
    Sylvain PrudhommeMalaxe
    Phan Hon NhienBleu
    Sarah ChicheD’une langue morte
    ThuânDe Tolstoï à Sartre
    Ubah Cristina Ali FarahLa langue, mon seul pays
  • Comment ça commence

    Comment ça commence

    Recueil meeting 2019

    On glissait autrefois un manuscrit dans une grande enveloppe oblitérée, sur laquelle on inscrivait l’adresse de l’éditeur dont les livres au catalogue vous avait le plus bouleversé, dans lequel on rêvait de figurer. On attendait. Un courrier ou un appel téléphonique, un jour, après que, depuis des mois ou des années, vous écriviez dans la solitude, faisait de vous un écrivain. Un éditeur vous adoubait.

    Si cette pratique postale n’a pas disparu, d’autres procédures apparaissent. En France, des universités créent des formations à la création littéraire, des maisons d’édition proposent aussi des cours ou ateliers afin de trouver de nouveaux auteurs. C’est aussi le cas au Pays-Bas. L’idée nous est venue de demander à des écrivains éparpillés dans l’espace et le temps, de plusieurs pays et de plusieurs générations, de revenir sur ce moment, capital, de leur première rencontre avec leur premier éditeur, l’histoire de leur première publication.

    Ce recueil rassemble les contributions d’écrivains hollandais et marocains, représentants de ces deux littératures mises à l’honneur cette année par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, d’autres aussi, de France ou d’Italie, du Chili. Tous viennent en ce mois de novembre à Saint-Nazaire et à Paris se rencontrer, rencontrer les lecteurs, présenter leurs livres, s’interroger sur les changements en cours dans l’édition, la librairie, la critique, et dans leur propre activité, si curieuse, d’écrire des livres et de les publier.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Mohamed BerradaPlus qu’un premier livre, plus qu’un éditeur
    Jean-Marie Blas de RoblèsDouble détente
    Yasmine ChamiCorps de papier
    Julia DeckPlace des fêtes
    Youssef FadelLe barbier de Casablanca
    Saskia GoldschmidtUn nectar noir comme du jais
    Liza GinzburgRépondre des voix : un engagement
    Jalal El HamaouiLe poète en situation de hors-jeu
    Toine HeijmansLa Planète Littérature
    Latifa LabsirJuste un désir
    Samy LangeraertUn doute absurde
    David LopezÉcole
    Inge SchilperoordPinceuse d’âmes écrivaine ou écrivaine pinceuse d’âmes
    Luis SepulvedaLe jour où Indiana Jones n’est pas arrivé gare Montparnasse
    Ardiaan van DisEntrer en littérature par le nez
    Nina YargekovComment ça finit…
    Niña WeijersConcours et stage d’écriture
    Abdallah ZrikaPremier livre, premier tatouage

  • Avoir (encore) vingt ans

    Avoir (encore) vingt ans

    Recueil meeting 2023

    Avoir (encore) vingt ans

    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ?
    Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-est à Berlin-ouest puis de Beyrouth ouest à Beyrouth-est. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens et brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.


    J’écrivais ces lignes en 2007 pour les vingt ans de la Meet. Elle en a trente-six. Et c’est à présent, en 2023, la vingtième édition des rencontres Meeting de novembre. En 2007, celles-ci mettaient à l’honneur les littératures japonaise et angolaise,  » Tokyo / Luanda « , et cette année les littératures estonienne et sénégalaise, « Dakar / Tallinn « , et l’idée m’est venue de reprendre ces textes et d’y adjoindre les écrivains invités cette année, de leur poser les mêmes questions, de les insérer dans la chronologie de ces années où tous eurent vingt ans, éternellement, jeunes garçons et jeunes filles dans toutes ces villes, dans toutes ces époques, partageant le goût de la lecture, cette confiance et cette nécessité de la littérature, sa permanence et son infini renouvellement.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Ken BugulThiès / 1967
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Hakan LindquistStockholm / 1978
    Doris KarevaTallinn / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Javier CercasBarcelone et Gérone / 1982
    Philippe ForestParis / 1982
    Khadi HaneDakar / 1982
    Marie-Hélène LafonParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Abdelaziz Baraka SakinKhashm el-Girba / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
    Ismaël JudeAix-en-Provence / 1996
    Patrice PluyetteLe Mesnil-Saint-Denis / 1997
    Katrina KaldaTallinn / 2000
    Maylis BesserieCork / 2002
    Ercan y YilmazKars / 2002
    Lamp Faal KalaLouga et Ndar / 2004
    Mbougar SarrCompiègne / 2010