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  • Revue n°17 – Athènes / Santiago

    Revue n°17 – Athènes / Santiago

    Sommaire
    Patrick DevilleEditorial
    Présentation d’Olivier DescotesGénération X
    Chrìstos IkonòmouLe petit soldat de plomb
    Chrìstos AsterìouLe vide encore
    Chrìstos ChryssòpoulosLe mythe de Février Martinidis
    Dìmìtris StefanàkisL’été en toutes lettres
    Yànnis Doùkas
    Yànnis MakridàkisLe chant du merle
    Yànnis MavritsàkisDéplacement vers le rouge
    Yànnis PalavosLa croix
    Ionnà BourazopoùlouNadir
    Thanàssis HatzòpoulosVisite de temps
    Présentation de Felipe Tupper
    Carlos FranzEspagnols perdus en Amérique
    Mauricio ElectoratMonsieur M
    Jorge EdwardsDécouverte de la peinture
    Lina MeruaneLames de rasoir
    Leonardo SanhuezaJe me souviens de Clifford
    Alejandro ZambraFantaisie
    Raúl ZuritaTrois songes avec Shakespeare, une nuit d’été
    Nicanor ParraPoèmes
    Damiela EltitMême si je me lavais à l’eau de neige
    Diego ZúñigaLe langage des oiseaux
    Diego MaquieiraLe poulailler

  • Revue n° 13 – Madrid / Copenhague

    Revue n° 13 – Madrid / Copenhague

    Sommaire
    Patrick DevilleEditorial
    Karl Ejby PoulsenLet’s meet again
    Jan SonnergaardC’est dur d’être bailli quand votre femme est préfet
    Ursula Ankjær OlsenAtlas des trous du monde
    Jens Smærup SørensenMots tu es
    Jørgen SonneJour
    Katrine Marie Guldagerrreport
    Susanne JornMains de rêve
    Naja Marie AidtDimanche
    Peter LaugesenTout seul dans le monde et hype comme diable
    Morten SøndergaardVade-mecum
    Pia TafdrupLes chevaux de Tarkovski
    Thomas ThøfnerLes atomes de l’âme
    José Manuel FajardoUne norme : la diversité
    Rosa MonteroLa folle du logis
    José Carlos SomozaClara et la pénombre
    Belén GopeguiL’échelle des cartes
    Cristina Fernández CubasL’horloge de Bagdad
    Enrique Vila-MatasImpressions de Saint-Nazaire
    Ignacio Martínez de PisónLes nocturnes
    Bernardo AtxagaÉcrire un conte en cinq minutes
    Manuel RivasL’immense cimetière de La Havane
    Miquel de PalolHistoire du grand vérificateur
    José OvejeroElle dansait le tango

  • Revue n°9 – São Paulo / Le Cap

    Revue n°9 – São Paulo / Le Cap

    Sommaire
    Patrick DevilleÉditorial
    Patrick HoudinPrésentation
    Modesto CaroneDes jours meilleurs
    Zulmira Ribeiro TavaresLa curieuse métamorphose pop de Plácido
    Bernardo CarvalhoQuatre mouvements progressifs de la chaleur
    Nelson de OliveiraÀ cette époque nous avions un chat
    Fernando BonassiLes mots et les choses
    Luiz RuffatoLa Démolition
    Bruno ZéniCorps à corps avec le béton
    Veronica StiggerDomitila
    Milton HatoumDeux temps
    Luis Fernando VerissimoLe policier anglais
    Maud Félix-FaurePrésentation
    André BrinkPeut-être jamais (extrait)
    J.M.CoetzeeConférence Nobel Lui et son homme
    Sello DuikerCette violence qui sommeille dans les rêves
    Antjie KrogPoèmes ménoposaux/ Rencontre d’athlétisme dans la nouvelle Afrique du Sud
    Zakes MdaLe messager des baleines
    Zoë WicombRien à voir avec le vent
    Ivan VladislavicUne île accidentelle

  • Revue n°6 – 
New Dehli / Bucarest

    Revue n°6 – New Dehli / Bucarest

    Sommaire
    Patrick DevillePourquoi j’aime Pourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Esther DavidPourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Arun JoshiL’étrange cas de Billy Biswas
    Mahasweta DeviDraupadi
    Gauri DeshpandeConfiture de rose
    AmbaïLa boîte en plastique pleine de divinités
    PremchandLes joueurs d’échec
    Esther DavidKaddish
    Odile SerreUn continent inconnu
    Gellu NaumL’Arbre-Animal
    Benjamin FondaneLa chanson de Samson/Psaume
    Virgil MazilescuPoèmes
    Virgil MihaiuPoèmes
    Paul DaianPoèmes
    Gabriela AdamesteanuRue Corialan
    Stefan AgopianMourir pour la patrie
    Alexandru VladDes olives pour presque rien
    Ioan GrosanL’île
    Michael SpeierRue Mazarine
  • Revue n°4

    Revue n°4

    Sommaire
    John AshberyFlow Chart
    Gary SnyderRiprapJe suis entré au Maverick Bar
    Harry MathewsMr SmathersBrendan
    Patti SmithLes amasseurs de laine
    Norma ColeMascaret
    Barbara GuestUne insistance tombe sur la réalité
    Victor Hernandez CruzLe Problème avec les Ouragans
    Brenda CoultasLa montée du sexe vers Dieu
    Eleni SikellianosPoèmes
    Vicenzo ConsoloVues du Détroit de Messine
    Erri de LucaTuf-La ville est jaune
    Marcello FoisTrop d’amour
    Carmine AbateL’idole si lointaine
    Giuseppe MontesanoLa dernière leçon
    Pierre LartigueLewis Carroll : un poème sur rien
    Salvatore Maidera SattoriJ’ai l’air sinistre encore une fois
    Sergio ChejfecLa Gueule du loup
    Carlos CortésLa croix de l’oubli
    Shelby FooteShiloh
    Alfonsina StorniPoèmes
  • Lectures lointaines

    Lectures lointaines

    Recueil meeting 2006

    Sommaire
    Muharem BazduljLectures lointaines : Albert Camus ou le traité du bonheur
    Jenny BornholdtLoin de chez moi
    Clémence BoulouqueLointaines Genèses
    Patrick DevilleLes histoires dans le tapis
    Alan DuffGraines de littérature et alphabétisation
    Jean EchenozAbrégé d’histoire générale des ponts
    Pierre FurlanAlphabet de la disparition
    Aleksandar HemonLazarus Averbuch
    Oscar David LópezFernando Vallejo
    Alain MabanckouRomans de gare et romans de poubelle
    Robert McLiam WilsonLe citoyen gonflable
    PepetelaLectures du lointain
    Antonio SarabiaLe voyage interminable
    Faruk ŠehicDeux divinités méconnues
    Paco Ignacio Taibo IILes seins blancs du capitaine Tormenta
    Natalia ToledoLe langage du vent/la tradition orale
    Nenad VelickovicLe haricot et la cendre

  • Le lecteur idéal

    Le lecteur idéal

    Recueil meeting 2003

    Si l’on conçoit que tout écrivain fût avant tout lecteur, et le demeure, c’est qu’il est facile de concevoir que le bonheur de la lecture peut être amplifié par celui de l’écriture, tout comme on peut imaginer que le bonheur de l’interprète, en musique, est plus complet que celui du mélomane, et celui du compositeur plus grand encore que celui de l’interprète. Et si les choix des écrivains, lorsqu’ils sont lecteurs, sont parfois très éloignés de leurs propres œuvres, c’est, comme le notait avec ironie Borges, qu’ « On lit ce qu’on aime, tandis qu’on n’écrit pas ce qu’on aimerait écrire, mais ce qu’on ait capable d’écrire.  » (…)

    L’idée de ce recueil, et des rencontre littéraires « meeting » de Saint-Nazaire, organisées par la Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs est de permettre à des écrivains de langues et de cultures diverses, maniant des genres littéraires différents, de décrire cet étrange compagnon qui, parfois, dans la solitude de leur cabinet, vient se poser sur une épaule. Ou piétine leur clavier. Parfois met chapeau bas devant une phrase réussie. Parfois ricane sur l’un des rayonnages de la bibliothèque. Et peut-être vient troubler leur sommeil. Patrick Deville – Extrait de la préface.

    Sommaire
    Maïssa BeyCelui qui m’attend quelque part
    José Manuel FajardoLettre au lecteur idéal
    Alberto ManguelVers une définition du lecteur idéal
    Bachir MeftiL’écrivain, ce lecteur idéal
    Pierre MichonLecteurs
    Leonardo PaduraTerriblement inséparables : mon lecteur et moi
    Karla SuárezQui lira cette histoire ?
  • La mémoire juste

    La mémoire juste

    Recueil meeting 2011

    Qu’elle s’en prenne au passé ou au présent, la littérature toujours est un jeu de la mémoire, personnelle ou collective. Elle remet en perspective des temps écoulés ou consigne les moments d’aujourd’hui pour servir une lecture du monde à venir. Son point de vue diffère à la fois de celui de l’historien et de celui du journaliste. Qu’elle joue ou non avec la fiction, elle tend à une mémoire juste.

    Pas temps à la simple vérité ou au témoignage. Mais plutôt à la fois à la justice et à la justesse. L’idée de ce recueil, cette année, est de proposer à une vingtaine d’écrivains de langues et de pays différents, maniant des genres littéraires différents, le théâtre, la poésie, le roman graphique, de bien vouloir réfléchir par écrit, en quelques feuillets, au poids de la mémoire dans leur création respective, que cette mémoire soit intime ou historique.

    Ainsi, depuis neuf ans, ces rencontres littéraires « meeting », organisées par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, interrogent la mémoire, pas seulement parce qu’elles se tiennent dans l’ancienne base sous-marine nazie, au cœur d’une ville rayée de la carte par la guerre, mais aussi parce qu’elles s’inscrivent dans un triple mouvement : en premier lieu, les écrivains invités acceptent d’écrire les textes rassemblés dans ces pages, ensuite, après que ceux-ci ont été lus par des critiques, acceptent de participer devant les lecteurs à des débats sur ce sujet, et enfin parce que leurs interventions, enregistrées, viennent alimenter le fonds audiovisuel de la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, librement accessible : www.meetingsaintnazaire.com

    Et les archives de cette Maison, depuis vingt-cinq ans, espèrent ainsi contribuer, de leur manière, à une mémoire de la littérature elle-même.

    Patrick Deville Préface.

    Sommaire
    Yigit BenerLa boîte à souvenirs
    Tahar BekriAu souvenir de la braise sans détours
    Geneviève Brisac
    Se souvenir de ce qu’il ne faut pas, écrire avec ce qu’on a oublié : faisons gaiement la théorie de la mémoire juste
    Chhouk RoathJe suis trop petit pour me faire entendre
    Hector FelicianoLa mémoire juste ou le sentiment de la véracité
    Jérôme FerrariMémoire des mondes possibles
    Sylvie GermainRemuements de mémoire
    Eduardo HalfonMémoire d’enfance
    Kao SeihaDéchet de la vie
    Sophie KépèsL’avenir de la guerre
    Maylis de KerangalMemory Game
    Anna KimVilles fantômes
    KrisMon arrière grand-père, mon grand-père, de Gaulle, Rachid, Belfast, et moi ou La nostalgie de la falaise
    Nantarayao SamputhoSi tout ceci avait servi à quelque chose
    Edgardo Rodríguez JuliáMémoire et littérature antillaise
    Mayra Santos FebresLa mémoire est aussi un silence
    SéraMémoire et origines
  • Franchir la frontière

    Franchir la frontière

    Recueil meeting 2010

    La frontière, the borderline, la frontera, est un objet littéraire fascinant. On entend bien que le mot dès qu’il est traduit se charge de connotations différentes. Elle attire ou elle suscite la peur, l’inquiétude. Frontière géographique, politique, économique, linguistique. Là où commence l’ailleurs, l’autre, l’autre langue, l’autre soi-même aussi, parce qu’on n’est jamais tout à fait le même avant et après le frontière. La proposition qui est faite ici à une quinzaine d’écrivains éparpillés est d’écrire un texte de quelques feuillets, fiction ou récit, invention ou souvenir, sur le passage de la frontière, ou l’impossibilité de franchir la frontière. La frontière peut être métaphorique, un obstacle épistémologique, intellectuel. Elle peut être aussi monstrueusement réelle, murs, grillages, miradors. Muraille de Chine ou no man’s land entre les États. Surveillance au limes des empires. Elle peut empêcher certains d’entrer et d’autres de sortir. Elle est ambivalente aussi, et l’on conçoit bien ce qu’il y a de contradictoire à prôner simultanément la disparition des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ces textes d’origines géographiques lointaines sont rassemblés dans ce livre qui parait à l’occasion de la huitième édition des rencontres littéraires internationales « meeting » à Saint-Nazaire, en novembre 2010, dans l’ancienne base sous-marine allemande de le Seconde Guerre mondiale, bâtie en lieu et place du quai d’embarquement des paquebots, à bord desquels on s’en allait au large franchir la frontière entre le Vieux monde et les Amériques

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    Andreï BaldineLe voyage et la limite
    François BonListe de mes frontières
    Roberto FerrucciFrontières intimes
    Stefan HertmansL’art du lézard
    Hubert KlimkoPieds en gelée
    Caroline LamarcheOù il est question de cohabitation dans un lit trop étroit et de patinage artistique
    Håkan LindquistEnfance, frontières et transgressions
    José Carlos LlopPalma, la frontalière
    Laurent MauvignierFranchir la frontière
    Christine MontalbettiLa frontière inapparente
    Vladislav OtrochenkoL’écrivain russe et l’espace suivi de L’espace intérieur
    Anne ProvoostCher Hans Christian Andersen
    Juan Gabriel VásquezHistoire personnelle de la frontière
    Jorge VolpiLes crimes de Santa Teresa et les trompettes de Jéricho
  • Ça ne veut pas rien dire

    Ça ne veut pas rien dire

    Recueil meeting 2012

    La Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs a cette année vingt-cinq ans. Elle a édité plus d’une centaine de livres bilingues, a accueilli les plus grands, a permis aux lecteurs français de découvrir des écrivains alors inconnus. Elle organise en ce mois de novembre deux mil douze la dixième édition des rencontres littéraires Meeting. Ça ne veut pas rien dire. La phrase de Rimbaud sera cette année notre emblème. Ça concernait la poésie. Qu’elle n’était pas un simple jeu, un divertissement. Que la vie se jouait là. Il écrira plus tard « utile ». Cette phrase, nous l’appliquerons à tous les genres littéraires, la poésie mais aussi le roman et la nouvelle. Que ça ne veut pas rien dire et qu’il en va de notre humanité, de notre lecture du monde. Nous avons demandé à certains des écrivains invités cette année à Saint-Nazaire d’écrire pour l’occasion les pages qui suivent. Elles constituent le dixième numéro de ce recueil bilingue annuel. Patrick Deville Préface.

    Sommaire
    Laura AlcobaHong Kong en Valois
    Gabriela AlemánLe conteur d’histoires
    Alain BorerL’Obscur à dire. Petit traité d’intentionnalité poétique
    Dalibor FriouxÇa ne veut pas rien dire
    Anne-Marie GaratChat chauve
    Edwin MadridJe ne veux rien dire : sur mon œuvre poétique
    Jan SonnergaardL’absence de sens porteuse de sens
    César Vásconez RomeroTerre trois fois maudite (extrait)