auteur : F

  • Avoir vingt ans

    Avoir vingt ans

    Recueil meeting 2007


    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ? Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-ouest à Berlin-est puis de Beyrouth-est à Beyrouth-ouest. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens puis brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.

    Patrick Deville Préface

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Håkan LindquistStockholm / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Philippe ForestParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
  • L’aventure géographique

    L’aventure géographique

    Recueil meeting 2016

    Claude Lévi-Strauss écrivait il y a soixante ans que le voyage était déjà fini – jugement très excessif sans doute aux yeux des anthropologues et archéologues d’aujourd’hui qui découvrent encore des peuplades inconnues et des civilisations englouties.

    Quant à la littérature de l’Europe, qui depuis toujours se nourrit de l’ailleurs et de l’étranger, s’en va voir là-bas, comment en ce siècle est-elle confrontée à l’apparition de nouvelles barrières dressées devant l’arrivée des migrants, la question n’est pas nouvelle, et Hugo déjà depuis son exil s’élevait contre les frontières : Étranger ? Que signifie ce mot ? Quoi, sur ce rocher j’ai moins de droits que dans ce champ ? Quoi, j’ai passé ce fleuve, ce sentier, cette barrière, cette ligne bleue ou rouge visible seulement sur vos cartes, et les arbres, et les fleurs, le soleil ne me connaissent plus ? Quelle ineptie de prétendre que je suis moins homme sur un point de la terre que sur l’autre !

    Comment vivons-nous, écrivains français, polonais ou italiens, ce terrible déséquilibre, nos si faciles aller-retour partout sur la planète, quand l’aller simple est interdit à tant d’autres ? L’aventure géographique nous est-elle interdite ou, au contraire, devons-nous plus encore continuer d’aller voir là-bas ?

    Sommaire
    Filip SpringerLes pays et sans poussière
    Wojciech NowickiAlbert
    J.A. González SainzL’aventure du voyage vers la tranquillité
    Olga TokarczukFin des voyages
    Mauro CovacichTrieste, aventure géographique de la langue
    Simonetta GreggioGéographies
    Roberto FerrucciComme un paquebot
    Tiziano ScarpaJe suis un chien qui aboie en pleine nuit
  • Comment ça commence

    Comment ça commence

    Recueil meeting 2019

    On glissait autrefois un manuscrit dans une grande enveloppe oblitérée, sur laquelle on inscrivait l’adresse de l’éditeur dont les livres au catalogue vous avait le plus bouleversé, dans lequel on rêvait de figurer. On attendait. Un courrier ou un appel téléphonique, un jour, après que, depuis des mois ou des années, vous écriviez dans la solitude, faisait de vous un écrivain. Un éditeur vous adoubait.

    Si cette pratique postale n’a pas disparu, d’autres procédures apparaissent. En France, des universités créent des formations à la création littéraire, des maisons d’édition proposent aussi des cours ou ateliers afin de trouver de nouveaux auteurs. C’est aussi le cas au Pays-Bas. L’idée nous est venue de demander à des écrivains éparpillés dans l’espace et le temps, de plusieurs pays et de plusieurs générations, de revenir sur ce moment, capital, de leur première rencontre avec leur premier éditeur, l’histoire de leur première publication.

    Ce recueil rassemble les contributions d’écrivains hollandais et marocains, représentants de ces deux littératures mises à l’honneur cette année par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, d’autres aussi, de France ou d’Italie, du Chili. Tous viennent en ce mois de novembre à Saint-Nazaire et à Paris se rencontrer, rencontrer les lecteurs, présenter leurs livres, s’interroger sur les changements en cours dans l’édition, la librairie, la critique, et dans leur propre activité, si curieuse, d’écrire des livres et de les publier.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Mohamed BerradaPlus qu’un premier livre, plus qu’un éditeur
    Jean-Marie Blas de RoblèsDouble détente
    Yasmine ChamiCorps de papier
    Julia DeckPlace des fêtes
    Youssef FadelLe barbier de Casablanca
    Saskia GoldschmidtUn nectar noir comme du jais
    Liza GinzburgRépondre des voix : un engagement
    Jalal El HamaouiLe poète en situation de hors-jeu
    Toine HeijmansLa Planète Littérature
    Latifa LabsirJuste un désir
    Samy LangeraertUn doute absurde
    David LopezÉcole
    Inge SchilperoordPinceuse d’âmes écrivaine ou écrivaine pinceuse d’âmes
    Luis SepulvedaLe jour où Indiana Jones n’est pas arrivé gare Montparnasse
    Ardiaan van DisEntrer en littérature par le nez
    Nina YargekovComment ça finit…
    Niña WeijersConcours et stage d’écriture
    Abdallah ZrikaPremier livre, premier tatouage

  • Avoir (encore) vingt ans

    Avoir (encore) vingt ans

    Recueil meeting 2023

    Avoir (encore) vingt ans

    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ?
    Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-est à Berlin-ouest puis de Beyrouth ouest à Beyrouth-est. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens et brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.


    J’écrivais ces lignes en 2007 pour les vingt ans de la Meet. Elle en a trente-six. Et c’est à présent, en 2023, la vingtième édition des rencontres Meeting de novembre. En 2007, celles-ci mettaient à l’honneur les littératures japonaise et angolaise,  » Tokyo / Luanda « , et cette année les littératures estonienne et sénégalaise, « Dakar / Tallinn « , et l’idée m’est venue de reprendre ces textes et d’y adjoindre les écrivains invités cette année, de leur poser les mêmes questions, de les insérer dans la chronologie de ces années où tous eurent vingt ans, éternellement, jeunes garçons et jeunes filles dans toutes ces villes, dans toutes ces époques, partageant le goût de la lecture, cette confiance et cette nécessité de la littérature, sa permanence et son infini renouvellement.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Ken BugulThiès / 1967
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Hakan LindquistStockholm / 1978
    Doris KarevaTallinn / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Javier CercasBarcelone et Gérone / 1982
    Philippe ForestParis / 1982
    Khadi HaneDakar / 1982
    Marie-Hélène LafonParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Abdelaziz Baraka SakinKhashm el-Girba / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
    Ismaël JudeAix-en-Provence / 1996
    Patrice PluyetteLe Mesnil-Saint-Denis / 1997
    Katrina KaldaTallinn / 2000
    Maylis BesserieCork / 2002
    Ercan YilmazKars / 2002
    Lamp Faal KalaLouga et Ndar / 2004
    Mbougar SarrCompiègne / 2010
  • Des histoires de la mer

    Des histoires de la mer

    Recueil meeting 2024

    Des histoires de la mer
    Chaque année, les Rencontres littéraires internationales Meeting de la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint-Nazaire sont à la fois thématiques et géographiques. Elles mettent à l’honneur deux littératures étrangères, en novembre 2024 la suédoise et la tunisienne, autour d’un sujet commun : cette fois la mer.
    La Suède comme la Tunisie sont bordées par la mer, baltique et méditerranéenne, et leur histoire, pour le meilleur et pour le pire, est inscrite dans cette proximité maritime.
    À ces écrivains suédois et tunisiens invités en novembre pour cette vingt-et-unième édition des Rencontres, se joignent dans ce recueil d’autres écrivains qui viendront les rejoindre dans la base sous-marine de Saint-Nazaire, depuis Taïwan et le Liban, la France et jusqu’à la Bolivie, privée d’accès à la mer depuis sa guerre contre le Chili.
    Tous ont accepté d’écrire la place de la mer dans leurs livres et dans leur vie. Patrick Deville

    Sommaire
    Bernard Comment (France)Un brusque saisissement
    Aymen Daboussi (Tunisie)L’enfant et la mer
    Hella Feki (Tunisie)Des histoires de la mer
    Aymen Gharbi (Tunisie)L’Aiwa, la mer et moi
    Amira Ghenim (Tunisie)Ne sois pas le dîner de la mer
    Daniel Gustafsson (Suède)Où sont les canots de sauvetage ?
    Rodrigo Hasbun (Bolivie)Instantanés sur fond de mer
    Björn Larsson (Suède)Vivre et écrire à bord d’un bateau…à voile
    Yunjie Liao (Taïwan)Au battement des vagues sur l’archipel
    Charif Majdalani (Liban)Inversion de la mer et de la montagne
    Jila Mossaed (Suède)Le bateau qui viendra me chercher
    Gaëlle Obiegly (France)Mémé
    Oliver Rohe (France)Une trace sur l’eau
    Maja Thrane (Suède)Marée
    Chantal Thomas (France)Souvenirs de la mer basse
  • Meeting 2011

    Meeting 2011

    Meeting 2011

    Festival de littérature Meeting 2011

    Qu’elle s’en prenne au passé ou au présent, la littérature est un jeu de la mémoire, personnelle ou collective. Elle remet en perspective des temps écoulés ou consigne les moments d’aujourd’hui pour servir une lecture du monde à venir. Son point de vue diffère à la fois de celui de l’historien et de celui du journaliste. Qu’elle joue ou non avec la fiction, elle tend à une mémoire juste.

    Pas tant à la simple vérité ou au témoignage. Mais plutôt à la fois à la justice et à la justesse (…) Patrick Deville

    Extrait de la préface du recueil La mémoire juste, Meet 2011


    Yigit Bener (Turquie)
    Tahar Bekri (Tunisie)
    Geneviève Brisac (France)
    Rafael Chirbes (Espagne)
    José Manuel Fajardo (Espagne)
    Hector Feliciano (Porto Rico)
    Jérôme Ferrari (France)
    Sylvie Germain (France)
    Eduardo Halfon (Guatemala)
    Reinhard Jirgl (Allemagne)
    Kao Seiha (Cambodge)
    Sophie Képès (France)
    Maylis de Kerangal (France)
    Phœung Kompheak (Cambodge)
    Kris (France)
    Neng Kanitha (Cambodge)
    Pierre Michon (France)
    Khaled Osman (Egypte)
    Edgardo Rodriguez Julia (Porto Rico)
    Séra (Cambodge-France)

    La mémoire de la guerre Laurent Van des Stockt, Patrick Chauvel, Enrico Dagnino, Milomir Kovacevic – Vernissage galerie des Franciscains.
    – 17/11/2011 – Life
    La littérature portoricaine contemporaine Edgardo Rodríguez Juliá, Melanie Pérez Ortiz, Hector Feliciano,
    – 18/11/2011 – Life
    La mémoire juste Tahar Bekri et Khaled Osman
    – 18/11/2011 – Life
    La mémoire juste Anna Kim, Maylis de Kerangal, Edgardo Rodriguez Julia
    – 18/11/2011 – Life
    La mémoire juste du récit graphique Séra et Kris
    – 19/11/2011 – Life
    La littérature cambodgienne contemporaine Neng Kanitha, Kao Seiha, Phœung Kompheak, Patrick Deville, Séra et Chhut Khay
    – 19/11/2011 – Life
    La mémoire juste Sophie Képès, Rafael Chirbes, Jérôme Ferrari
    – 19/11/2011 – Life
    La mémoire juste Pierre Michon, Hector Feliciano, Patrick Deville
    – 19/11/2011 – Life
    La mémoire juste Geneviève Brisac, Yigit Bener, Neng Kanitha
    – 19/11/2011 – Life
    La mémoire juste Sylvie Germain, Phœung Kompheak
    – 20/11/2011 – Life
    Les prix littéraires Reinhard Jirgl, Martine Rémon, Marie-Simone Rollin
    – 19/11/2011 – Life
    Ecrire à Saint-Nazaire Eduardo Halfon, Yigit Bener, José Manuel Fajardo
    – 20/11/2011 – Life
  • Meeting 2010

    Meeting 2010

    Meeting 2010

    Festival de littérature Meeting 2010

    La frontière, the borderline, la frontera, est un objet littéraire fascinant. On entend bien que le mot dès qu’il est traduit se charge de connotations différentes. Elle attire ou elle suscite la peur, l’inquiétude. Frontière géographique, politique, économique, linguistique. Là où commence l’ailleurs, l’autre, l’autre langue, l’autre soi-même aussi, parce qu’on n’est jamais tout à fait le même avant et après le frontière. Patrick Deville

    Extrait de la préface du recueil Franchir la frontière, Meet 2010



    Raul Aguiar (Cuba)
    Andreï Baldine (Russie)
    François Bon (France)
    Antonio Caballero (Colombie)
    Roberto Ferrucci (Italie)
    Vassili Golovanov (Russie)
    Stefan Hertmans (Belgique)
    Hubert Klimko (Pologne)
    Caroline Lamarche (Belgique)
    Camille Laurens (France)
    Håkan Lindquist (Suède)
    José Carlos Llop (Espagne)
    Laurent Mauvignier (France)
    Christine Montalbetti (France)
    Vladislav Otrochenko (Russie)
    William Ospina (Colombie)
    Anne Provoost (Belgique)
    Julian Rios (Espagne)
    Jean Rolin (France)
    Jean Gabriel Vasquez (Colombie)
    Jorge Volpi (Mexique)
    Eugène Savitzkaya (Belgique)
    Littérature colombienne contemporaine Antonio Caballero, William Ospina, Juan Gabriel Vasquez.
    – 19/11/2010 – Life
    Franchir la frontière José Carlos Llop, Christine Montalbetti, Håkan Lindquist
    – 19/11/2010 – Life
    Franchir la frontière Jorge Volpi, Roberto Ferrucci, Laurent Mauvignier, Caroline Lamarche
    – 19/11/2010 – Life
    La littérature belge contemporaine Caroline Lamarche, Stefan Hertmans, Eugène Savitzkaya, Piet Joostens
    – 20/11/2010 – Life
    La littérature russe contemporaine Vassili Golovanov, Andreï Baldine, Vladislav Otrochenko, Hélène Châtelain
    – 20/11/2010 – Life
    Franchir la frontière Camille Laurens, Anne Provoost, Hubert Klimko
    – 20/11/2010 – Life
    Trois résidences, trois publications Roberto Ferrucci, Håkan Linquist, Timour Muhidine
    – 20/11/2010 – Life
    Lecture bilingue François Bon, Vassili Golovanov
    – 20/11/2010 – Life
    Les prix littéraires Julian Rios, Geneviève Duchêne, Albert Bensoussan, Marion Graf
    – 20/11/2010 – Life
    Franchir la frontière Andreï Baldine, Vladislav Otrochenko, Stefan Hertmans
    – 20/11/2010 – Life
    Franchir la frontière François Bon, Vassili Golovanov
    – 20/11/2010 – Life
    Les frontières de la Méditerranée ? Roberto Ferrucci, José Carlos Lop
    – 20/11/2010 – Life
  • Meeting 2007

    Meeting 2007

    Meeting 2007

    Festival de littérature Meeting 2007

    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ? Écriviez-vous ?

    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-ouest à Berlin-est, puis de Beyrouth-est à Beyrouth-ouest. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens, puis brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans les pages de ce recueil publié pour les rencontres Meeting n°5, Greta Garbo, l’icône de la solitude. Patrick Deville

    Préface du recueil Avoir vingt ans, Meet 2007



    Gabriela Adamesteanu (Roumanie)
    José Eduardo Agualusa (Angola)
    Philippe Beck (France)
    Geneviève Brisac (France)
    Arnaud Cathrine (France)
    Hans Christoph Buch (Allemagne)
    Giuseppe Conte (Italie)
    Agnès Desarthe (France)
    Philippe Forest (France)
    Santiago Gamboa (Colombie)
    Nedim Gürsel (Turquie)
    Joumana Haddad (Liban)
    Natsuki Ikezawa (Japon)
    Hirano Keiichiro (japon)
    Yang Lian (Chine)
    Hakan Lindquist (Suède)
    Charif Majdalani (Liban)
    Juan Carlos Mondragon (Uruguay)
    Cynthia Ozick (États-Unis)
    Luiz Ruffato (Brésil)
    Boualem Sansal (Algérie)
    Paco Ignacio Taibo II (Mexique)
    Tash Aw (Malaisie)
    Tendo Taijin (Japon)
    La Meet a vingt ans Giuseppe Conte, Yang Lian, Juan Carlos Mondragon
    – 15/11/2007 – Mairie de Saint-Nazaire
    Lecture bilingue Yang Lian, Sophie Merceron, Yves Arcaix
    – 15/11/2007 – Mairie de Saint-Nazaire
    Avoir vingt ans Hakan Lindquist, Gabriela Adamesteanu, Arnaud Cathrine
    – 16/11/2007 – Escal’Atlantic
    Autour de Luanda José Eduardo Agualusa, Sébastien Roy, Michel Laban
    – 16/11/2007 – Escal’Atlantic
    Avoir vingt ans Philippe Beck, Joumana Haddad, Tendi Taijin
    – 17/11/2007 – Escal’Atlantic
    Avoir vingt ans Charif Majdalani, Boualem Sansal, Tash Aw
    – 17/11/2007 – Escal’Atlantic
    Autour de Tokyo Natsuki Ikezawa, Hirano Keiichiro, Philippe Forest, Corinne Quentin
    – 17/11/2007 – Escal’Atlantic
    Les prix littéraires Cynthia Ozick, Agnès Desarthe, Jean-Paul Manganaro
    – 17/11/2007 – Escal’Atlantic
    Avoir vingt ans en Amérique Latine Paco Ignacio Taibo II, Santiago Gamboa, Luiz Ruffato
    – 18/11/2007 – Escal’Atlantic
    L’Afrique et l’Amérique Les lusophonies Luiz Ruffato, José Eduardo Agualusa, Sébastien Roy
    – 18/11/2007 – Escal’Atlantic
    Hans Christophe Buch, Philippe Forest, Tash Aw
    – 18/11/2007 – Escal’Atlantic
  • Meeting 2006

    Meeting 2006

    Meeting 2006

    Festival de littérature Meeting 2006

    C’est toujours un peu la même question. De celles qu’on aime parce qu’elles de connaissent pas de réponses. Il convient de les manipuler, de jouer avec. Qu’est-ce que lire et comment devient-on lecteur ? Pourquoi on devient écrivain. Répéter les choses simples, aussi : que la lecture ni l’écriture ne sont des hobbies, et ne ressortissent au divertissement, mais à l’extrême attention portée sur le monde. Que la littérature est la seule voie sans doute d’accès à la condition humaine, sur quoi les sciences et la raison finalement nous disent si peu (…) Patrick Deville

    Extrait de la préface du recueil Lectures lointaines, meet 2006



    Russell Banks (États-Unis)
    Muharem Bazdulj (Bosnie-Herzégovine)
    Jenny Bornholdt (Nouvelle-Zélande)
    Clémence Boulouque (France)
    John Burnside (Écosse)
    Michel Chaillou (France)
    Giuseppe Conte (Italie)
    Alan Duff (Nouvelle-Zélande)
    Jean Echenoz (France)
    José Manuel Fajardo (Espagne)
    Maria Fasce (Argentine)
    Pierre Furlan (France)
    Jean Hatzfeld (France)
    Aleksandar Hemon (Bosnie-Herzégovine)
    Jean-Marie Laclavetine (France)
    Oscar David Lopez (Mexique)
    Alain Mabanckou (Congo)
    Robert McLiam Wilson (Irlande du Nord)
    Pepetela (Angola)
    Alain Robbe-Grillet (France)
    Jean Rolin (France)
    Antonio Sarabia (Mexique)
    Faruk Sehic (Bosnie-herzégovine)
    Paco Ignacio Taibo II (Mexique)
    Natalia Toledo (Mexique)
    Nenad Velickovic (Bosnie-Herzégovine)
    André Velter (France)
  • Meeting 2005

    Meeting 2005

    Meeting 2005

    Festival de littérature Meeting 2005

    Comment est-ce qu’on s’y met finalement ?

    Et pourquoi, après cette période souvent un peu euphorique qui suit l’achèvement d’un livre, grimpe-t-on à nouveau à l’échelle du plongeoir, se hasarde-t-on à l’extrémité du tremplin oscillant, sans même distinguer si la piscine est remplie ? D’où viennent les livres, ceux qu’on écrit, parmi tous ceux auxquels on rêve pendant quelques secondes, quelques mois ou quelques années avant de jeter l’éponge ? (…) Patrick Deville

    Extrait de la préface du recueil L’invention du livre, meet 2005


    Gabriela Adamesteanu (Roumanie)
    John Burnside (Écosse)
    Bernardo Carvalho (Brésil)
    Jerome Charyn (États-Unis)
    Jean-Luc Coatalem (France)
    Bernard Comment (Suisse/France)
    Gil Courtemanche (Canada)
    Adriaan van Dis (Pays-Bas)
    José Manuel Fajardo (Espagne)
    Christian Garcin (France)
    Gamal Ghitany (Égypte)
    Letitia Ilea (Roumanie)
    Antjie Krog (Afrique du Sud)
    Loustal (France)
    Ion Pop (Roumanie)
    Audrey Pulvar (France)
    Luis Sepulveda (Chili)
    Karla Suarez (Cuba)
    Luis Fernando Verissimo (Brésil)
    Ivan Vladislavic (Afrique du Sud)