auteur : K

  • Revue n°3

    Revue n°3

    Sommaire
    Roque DaltonLe pays
    Manlio ArguetaSiglo de O(g)ro
    Miguel Huezo MixcoContrées
    Alvaro Menen DeslealLa genèse selon Pascal
    Horacio Castellanos MoyaUn petit carnet de notes
    Alfonso KijaduriasEs cara musa
    Rafael Menjivae OchoaFade-out
    Jacinta EscudosL’homme de la première fois
    Nicole ZandÉcrivains du maelström
    Alexandre TopchianL’histoire du zéro
    Perdj Zeytountsian1915
    Rouben HakherdianPoèmes
    Aka MorchiladzeVoyage au Karabagh
    Lacha BugadzeLe coffre
    Kote DjandieriL’invitation au cinéma
    Mamuka LekiachviliPoèmes
    Zaïra ArsenichviliRequiem pour basse, soprano et sept instruments
    Shaïn SinariaRequiem Aeternam
    Ramiz RovchanPoèmes
    Prix S.T Dupont-meet 1999
    Rodrigo SotoHeurs et malheurs du fabricant de jouets
    Quince DuncanUne chanson dans le petit matin
    Eleni SikelianosPoèmes
    Wanda RamosCheminements
    Claude OllierFleur fusée
    Sergio RamirezAllocution
  • Revue n°2

    Revue n°2

    Sommaire
    Zivko CingoL’incendie
    Vlada UvosevicOvide : l’exil Nerval : la folie
    Bogomil GjuzelLa fin de l’olympiade
    Luan StarovaLes livres de mon père
    Ferid MuhicLa jument de Lord Morton
    Rusomir BogdanovskiLa chambre à coucher
    Katika KulavkovaLe rêve
    Vera CejkovskaBosch
    Saso Gigov-GisL’œil chevaleresque
    Aleksandar ProkopievMutter
    Slobodan MickovicLa mort d’Alexandre
    Dragi MihajlovskiL’incident
    Armonia SomersL’homme de la place
    Marosa Di GiorgioUn conte érotique
    Juan Carlos LegidoPortrait de famille avec chat
    Miguel Angel CampodónicoL’invention du passé
    Ricardo PrietoOù la clarté même ressemble à la nuit sombre
    Juan Carlos MondragónDroit de réponse
    Alfredo Nicolas PelaezJohnny Carter-Chanson de poche-Je voudrai peut-être ta mort
    Viktor PelevineUn monde de cristal
    Paul Louis RossiLe buisson de datura
    Gheorge CraciumComposition aux parallèles inégales
    Jens Smærup SørensenJe te demande
    Arnaldo CalveyraAu silence de la page
    Nedim GürselLe Moustique
    Jabbar Yassin HussinTerre d’oubli

  • Revue n°1

    Revue n°1

    Sommaire
    Fulvio TomizzaIl est triste de vieillir dans une ville de vieillards
    Jean-Baptiste ParaTrieste ou l’avenir d’une nostalgie
    Giuseppe O.LongoLa signora Enzi
    Boris PahorL’alphabet muet de la nuit
    Entretien avec Marcello Mastroanni
    Raúl AnteloLe cartographe et la boue
    César AiraEl llanto
    María NegroniLe rêve d’Ursula
    Hugo GolaPoèmes
    Anacristina RossiLa folle de Gandoca
    Claribel AlegríaPoèmes
    Ernesto CardenalPoèmes
    Ana IstarúPoèmes
    Roberto SosaPoèmes
    Robert CastilloL’ange
    Augusto MonterrosoL’éclipse
    Tatiana LoboAmanda
    Sergio RamirezÀ Jackie, si chère à notre cœur
    Enrique JaramilloSilvia, je t’aime
    Ilarie VoroncaSaint-Nazaire
    Nikolaï KantchevLe Karma du Samouraï
    Katica KulavkovaInquiétude métaphysique
    Victor SosnoraPoèmes
    Salah StétiéLa mer de Koan
    Gao XingjianValse
    HawadNotre horizon de gamelles pour une gamelle d’horizons
    Giuseppe ConteLes jours du nuage
  • La mémoire juste

    La mémoire juste

    Recueil meeting 2011

    Qu’elle s’en prenne au passé ou au présent, la littérature toujours est un jeu de la mémoire, personnelle ou collective. Elle remet en perspective des temps écoulés ou consigne les moments d’aujourd’hui pour servir une lecture du monde à venir. Son point de vue diffère à la fois de celui de l’historien et de celui du journaliste. Qu’elle joue ou non avec la fiction, elle tend à une mémoire juste.

    Pas temps à la simple vérité ou au témoignage. Mais plutôt à la fois à la justice et à la justesse. L’idée de ce recueil, cette année, est de proposer à une vingtaine d’écrivains de langues et de pays différents, maniant des genres littéraires différents, le théâtre, la poésie, le roman graphique, de bien vouloir réfléchir par écrit, en quelques feuillets, au poids de la mémoire dans leur création respective, que cette mémoire soit intime ou historique.

    Ainsi, depuis neuf ans, ces rencontres littéraires « meeting », organisées par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, interrogent la mémoire, pas seulement parce qu’elles se tiennent dans l’ancienne base sous-marine nazie, au cœur d’une ville rayée de la carte par la guerre, mais aussi parce qu’elles s’inscrivent dans un triple mouvement : en premier lieu, les écrivains invités acceptent d’écrire les textes rassemblés dans ces pages, ensuite, après que ceux-ci ont été lus par des critiques, acceptent de participer devant les lecteurs à des débats sur ce sujet, et enfin parce que leurs interventions, enregistrées, viennent alimenter le fonds audiovisuel de la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, librement accessible : www.meetingsaintnazaire.com

    Et les archives de cette Maison, depuis vingt-cinq ans, espèrent ainsi contribuer, de leur manière, à une mémoire de la littérature elle-même.

    Patrick Deville Préface.

    Sommaire
    Yigit BenerLa boîte à souvenirs
    Tahar BekriAu souvenir de la braise sans détours
    Geneviève Brisac
    Se souvenir de ce qu’il ne faut pas, écrire avec ce qu’on a oublié : faisons gaiement la théorie de la mémoire juste
    Chhouk RoathJe suis trop petit pour me faire entendre
    Hector FelicianoLa mémoire juste ou le sentiment de la véracité
    Jérôme FerrariMémoire des mondes possibles
    Sylvie GermainRemuements de mémoire
    Eduardo HalfonMémoire d’enfance
    Kao SeihaDéchet de la vie
    Sophie KépèsL’avenir de la guerre
    Maylis de KerangalMemory Game
    Anna KimVilles fantômes
    KrisMon arrière grand-père, mon grand-père, de Gaulle, Rachid, Belfast, et moi ou La nostalgie de la falaise
    Nantarayao SamputhoSi tout ceci avait servi à quelque chose
    Edgardo Rodríguez JuliáMémoire et littérature antillaise
    Mayra Santos FebresLa mémoire est aussi un silence
    SéraMémoire et origines
  • L’invention du livre

    L’invention du livre

    Recueil meeting 2005

    Et pourquoi, après cette période souvent un peu euphorique qui suit l’achèvement d’un livre, grimpe-t-on à nouveau à l’échelle du plongeoir, se hasarde-t-on à l’extrémité du tremplin oscillant, sans même distinguer si la piscine est remplie ? D’où viennent les livres, ceux qu’on écrit, parmi tous ceux auxquels on rêve pendant quelques secondes, quelques mois ou quelques années avant de jeter l’éponge ? (…) Patrick Deville – Extrait de la préface

    Sommaire
    Gabriela AdamesteanuL’histoire du livre
    John BurnsideCommencements
    Bernardo CarvalhoÀ propos du commencement
    Jerome CharynEntretien avec Gilles Menegaldo
    Jean-Luc CoatalemUn costume d’opéra porté à même la peau
    Bernard CommentEnfance de l’art
    Gil CourtemancheIl vient d’où ce livre ?
    Adriaan van DisVraix faux départ
    Christian GarcinL’art de la natation subaquatique
    Letitia IleaLe premier vers
    Antjie KrogCommencement(s)
    Ion PopDans la rue à travers le poème
    Audrey PulvarÀ un ami qui me voulut du bien
    Luis Fernando VerissimoEn taillant le calame
    Ivan VladislavicL’endroit est marqué d’une croix

  • L’Histoire ou la Géographie

    L’Histoire ou la Géographie

    Recueil meeting 2008

    La Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs publie chaque année un recueil de textes sur un sujet proposé à une quinzaines d’écrivains : après Le lecteur idéal, Les Bonheurs de Babel, L’invention du Livre, Lectures Lointaines, Avoir vingt ans, voici L’Histoire ou la Géographie, manière de savoir quelle place tiennent ces deux-là dans leur vie, dans leurs livres, quelle place elles tenaient dans leur imagination d’enfant, si l’une des deux joue un rôle particulier, voire principal, dans leur travail et leur intérêt de lecteur, si les rapports qu’ils entretiennent avec elles ont évolué au fil du temps, comment leurs livres et leur vie se jouent de cet équilibre précaire, à la croisée de ces deux réalités, l’une réversible et l’autre non. Ensuite ces écrivains sont invités à se rencontrer sur le port de Saint-Nazaire, à poursuivre en commun, et devant les lecteurs, leurs réflexions, et leurs conversations sont enregistrées et filmées, conservées dans le temps, pour ceux qui n’ont pu se déplacer dans l’espace. Ces images, qui complètent ce recueil, peuvent être consultées.

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    David AlbahariLa langue est de l’histoire, et le récit est de la géographie
    Arno BertinaLa carotte et le mouvement
    Ying ChenHors les trains
    Antônio DutraLe temps d’avant
    Mathias EnardAu dernier soir sur cette terre
    Gamal GhitanyHorizon cairote
    William GibsonTime Machine Cuba
    Vassili GolovanovLe Voyage comme Création
    John HaskellGéographie et Histoire
    Chenjerai HoveL’écrivain, le site, l’ »historico-site » et la société
    Lídia JorgeSlot machine
    Alaa KhaledSe lier avec un lieu, c’est un peu comme…rencontrer un inconnu dans un train
    Hadrien LarocheDiscontinuité
    Iman MersalNi l’Histoire, ni la Géographie
    Wilfried N’SondéLes histoires, la géographie…et moi !
    Lydie SalvayreFatarella
    Boualem SansalHistoire/géo ou le piège de l’ubiquité
  • Franchir la frontière

    Franchir la frontière

    Recueil meeting 2010

    La frontière, the borderline, la frontera, est un objet littéraire fascinant. On entend bien que le mot dès qu’il est traduit se charge de connotations différentes. Elle attire ou elle suscite la peur, l’inquiétude. Frontière géographique, politique, économique, linguistique. Là où commence l’ailleurs, l’autre, l’autre langue, l’autre soi-même aussi, parce qu’on n’est jamais tout à fait le même avant et après le frontière. La proposition qui est faite ici à une quinzaine d’écrivains éparpillés est d’écrire un texte de quelques feuillets, fiction ou récit, invention ou souvenir, sur le passage de la frontière, ou l’impossibilité de franchir la frontière. La frontière peut être métaphorique, un obstacle épistémologique, intellectuel. Elle peut être aussi monstrueusement réelle, murs, grillages, miradors. Muraille de Chine ou no man’s land entre les États. Surveillance au limes des empires. Elle peut empêcher certains d’entrer et d’autres de sortir. Elle est ambivalente aussi, et l’on conçoit bien ce qu’il y a de contradictoire à prôner simultanément la disparition des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ces textes d’origines géographiques lointaines sont rassemblés dans ce livre qui parait à l’occasion de la huitième édition des rencontres littéraires internationales « meeting » à Saint-Nazaire, en novembre 2010, dans l’ancienne base sous-marine allemande de le Seconde Guerre mondiale, bâtie en lieu et place du quai d’embarquement des paquebots, à bord desquels on s’en allait au large franchir la frontière entre le Vieux monde et les Amériques

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    Andreï BaldineLe voyage et la limite
    François BonListe de mes frontières
    Roberto FerrucciFrontières intimes
    Stefan HertmansL’art du lézard
    Hubert KlimkoPieds en gelée
    Caroline LamarcheOù il est question de cohabitation dans un lit trop étroit et de patinage artistique
    Håkan LindquistEnfance, frontières et transgressions
    José Carlos LlopPalma, la frontalière
    Laurent MauvignierFranchir la frontière
    Christine MontalbettiLa frontière inapparente
    Vladislav OtrochenkoL’écrivain russe et l’espace suivi de L’espace intérieur
    Anne ProvoostCher Hans Christian Andersen
    Juan Gabriel VásquezHistoire personnelle de la frontière
    Jorge VolpiLes crimes de Santa Teresa et les trompettes de Jéricho
  • Avoir vingt ans

    Avoir vingt ans

    Recueil meeting 2007


    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ? Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-ouest à Berlin-est puis de Beyrouth-est à Beyrouth-ouest. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens puis brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.

    Patrick Deville Préface

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Håkan LindquistStockholm / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Philippe ForestParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
  • Écrire le paysage

    Écrire le paysage

    Recueil meeting 2022

    Qu’elle soit ou non au cœur du projet littéraire, la description du paysage emplit les romans et les poèmes, paysage naturels ou urbains, sublime des cimes et des volcans ou des forêts ou beauté périphérique, gares et voies ferrées, architectures et monuments des villes. Parfois les lieux ne sont que les cadres d’une action, parfois au contraire l’action semble un prétexte à l’entreprise de transformation en langage, en mots, de la réalité visuelle ou sonore, olfactive, où elle se déploie. Les écrivains dont les textes composent ce recueil nous confient, au plus près de leur travail d’invention et d’écriture, leur goût ou leur appréhension à saisir les paysages, la description des ciels ou des rues, des fleuves, comment un agencement de phrases parvient à installer dans notre imagination des lieux que nous n’avons jamais vus. 

    Patrick Deville

    Sommaire
    Selva AlmadaJamais rien ne cesse de s’écrire
    Leandro Avalos BlachaLe long de la suite des Triangles de Saint-Nazaire
    David DiopL’écriture du paysage
    François GardeSur l’innocence des paysages
    Einar Mar GudmundssonQuelques réflexions sur le paysage en littérature et en poésie
    Wolfgang HermannLe jardin du Temps (extrait)
    Reinhard Kaiser-MühleckerLe long chemin d’étape en étape (extraits)
    Andri Snær MagnassonN 64 35.378, W16 44.691
    Shumona SinhaLe nom de la rose
    Gabriela TrujilloLe paysage sous les paupières
    Josef WinklerEnfant d’humain 1979 extrait
  • Avoir (encore) vingt ans

    Avoir (encore) vingt ans

    Recueil meeting 2023

    Avoir (encore) vingt ans

    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ?
    Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-est à Berlin-ouest puis de Beyrouth ouest à Beyrouth-est. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens et brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.


    J’écrivais ces lignes en 2007 pour les vingt ans de la Meet. Elle en a trente-six. Et c’est à présent, en 2023, la vingtième édition des rencontres Meeting de novembre. En 2007, celles-ci mettaient à l’honneur les littératures japonaise et angolaise,  » Tokyo / Luanda « , et cette année les littératures estonienne et sénégalaise, « Dakar / Tallinn « , et l’idée m’est venue de reprendre ces textes et d’y adjoindre les écrivains invités cette année, de leur poser les mêmes questions, de les insérer dans la chronologie de ces années où tous eurent vingt ans, éternellement, jeunes garçons et jeunes filles dans toutes ces villes, dans toutes ces époques, partageant le goût de la lecture, cette confiance et cette nécessité de la littérature, sa permanence et son infini renouvellement.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Ken BugulThiès / 1967
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Hakan LindquistStockholm / 1978
    Doris KarevaTallinn / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Javier CercasBarcelone et Gérone / 1982
    Philippe ForestParis / 1982
    Khadi HaneDakar / 1982
    Marie-Hélène LafonParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Abdelaziz Baraka SakinKhashm el-Girba / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
    Ismaël JudeAix-en-Provence / 1996
    Patrice PluyetteLe Mesnil-Saint-Denis / 1997
    Katrina KaldaTallinn / 2000
    Maylis BesserieCork / 2002
    Ercan YilmazKars / 2002
    Lamp Faal KalaLouga et Ndar / 2004
    Mbougar SarrCompiègne / 2010