zone géographique : Amérique du Nord

  • Revue n°6 – 
New Dehli / Bucarest

    Revue n°6 – New Dehli / Bucarest

    Sommaire
    Patrick DevillePourquoi j’aime Pourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Esther DavidPourquoi j’aime l’étrange cas de Billy Biswas
    Arun JoshiL’étrange cas de Billy Biswas
    Mahasweta DeviDraupadi
    Gauri DeshpandeConfiture de rose
    AmbaïLa boîte en plastique pleine de divinités
    PremchandLes joueurs d’échec
    Esther DavidKaddish
    Odile SerreUn continent inconnu
    Gellu NaumL’Arbre-Animal
    Benjamin FondaneLa chanson de Samson/Psaume
    Virgil MazilescuPoèmes
    Virgil MihaiuPoèmes
    Paul DaianPoèmes
    Gabriela AdamesteanuRue Corialan
    Stefan AgopianMourir pour la patrie
    Alexandru VladDes olives pour presque rien
    Ioan GrosanL’île
    Michael SpeierRue Mazarine
  • Revue n°4

    Revue n°4

    Sommaire
    John AshberyFlow Chart
    Gary SnyderRiprapJe suis entré au Maverick Bar
    Harry MathewsMr SmathersBrendan
    Patti SmithLes amasseurs de laine
    Norma ColeMascaret
    Barbara GuestUne insistance tombe sur la réalité
    Victor Hernandez CruzLe Problème avec les Ouragans
    Brenda CoultasLa montée du sexe vers Dieu
    Eleni SikellianosPoèmes
    Vicenzo ConsoloVues du Détroit de Messine
    Erri de LucaTuf-La ville est jaune
    Marcello FoisTrop d’amour
    Carmine AbateL’idole si lointaine
    Giuseppe MontesanoLa dernière leçon
    Pierre LartigueLewis Carroll : un poème sur rien
    Salvatore Maidera SattoriJ’ai l’air sinistre encore une fois
    Sergio ChejfecLa Gueule du loup
    Carlos CortésLa croix de l’oubli
    Shelby FooteShiloh
    Alfonsina StorniPoèmes
  • Revue n°3

    Revue n°3

    Sommaire
    Roque DaltonLe pays
    Manlio ArguetaSiglo de O(g)ro
    Miguel Huezo MixcoContrées
    Alvaro Menen DeslealLa genèse selon Pascal
    Horacio Castellanos MoyaUn petit carnet de notes
    Alfonso KijaduriasEs cara musa
    Rafael Menjivae OchoaFade-out
    Jacinta EscudosL’homme de la première fois
    Nicole ZandÉcrivains du maelström
    Alexandre TopchianL’histoire du zéro
    Perdj Zeytountsian1915
    Rouben HakherdianPoèmes
    Aka MorchiladzeVoyage au Karabagh
    Lacha BugadzeLe coffre
    Kote DjandieriL’invitation au cinéma
    Mamuka LekiachviliPoèmes
    Zaïra ArsenichviliRequiem pour basse, soprano et sept instruments
    Shaïn SinariaRequiem Aeternam
    Ramiz RovchanPoèmes
    Prix S.T Dupont-meet 1999
    Rodrigo SotoHeurs et malheurs du fabricant de jouets
    Quince DuncanUne chanson dans le petit matin
    Eleni SikelianosPoèmes
    Wanda RamosCheminements
    Claude OllierFleur fusée
    Sergio RamirezAllocution
  • L’invention du livre

    L’invention du livre

    Recueil meeting 2006

    Et pourquoi, après cette période souvent un peu euphorique qui suit l’achèvement d’un livre, grimpe-t-on à nouveau à l’échelle du plongeoir, se hasarde-t-on à l’extrémité du tremplin oscillant, sans même distinguer si la piscine est remplie ? D’où viennent les livres, ceux qu’on écrit, parmi tous ceux auxquels on rêve pendant quelques secondes, quelques mois ou quelques années avant de jeter l’éponge ? (…) Patrick Deville – Extrait de la préface

    Sommaire
    Gabriela AdamesteanuL’histoire du livre
    John BurnsideCommencements
    Bernardo CarvalhoÀ propos du commencement
    Jerome CharynEntretien avec Gilles Menegaldo
    Jean-Luc CoatalemUn costume d’opéra porté à même la peau
    Bernard CommentEnfance de l’art
    Gil CourtemancheIl vient d’où ce livre ?
    Adriaan van DisVraix faux départ
    Christian GarcinL’art de la natation subaquatique
    Letitia IleaLe premier vers
    Antjie KrogCommencement(s)
    Ion PopDans la rue à travers le poème
    Audrey PulvarÀ un ami qui me voulut du bien
    Luis Fernando VerissimoEn taillant le calame
    Ivan VladislavicL’endroit est marqué d’une croix

  • L’Histoire ou la Géographie

    L’Histoire ou la Géographie

    Recueil meeting 2008

    La Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs publie chaque année un recueil de textes sur un sujet proposé à une quinzaines d’écrivains : après Le lecteur idéal, Les Bonheurs de Babel, L’invention du Livre, Lectures Lointaines, Avoir vingt ans, voici L’Histoire ou la Géographie, manière de savoir quelle place tiennent ces deux-là dans leur vie, dans leurs livres, quelle place elles tenaient dans leur imagination d’enfant, si l’une des deux joue un rôle particulier, voire principal, dans leur travail et leur intérêt de lecteur, si les rapports qu’ils entretiennent avec elles ont évolué au fil du temps, comment leurs livres et leur vie se jouent de cet équilibre précaire, à la croisée de ces deux réalités, l’une réversible et l’autre non. Ensuite ces écrivains sont invités à se rencontrer sur le port de Saint-Nazaire, à poursuivre en commun, et devant les lecteurs, leurs réflexions, et leurs conversations sont enregistrées et filmées, conservées dans le temps, pour ceux qui n’ont pu se déplacer dans l’espace. Ces images, qui complètent ce recueil, peuvent être consultées.

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    David AlbahariLa langue est de l’histoire, et le récit est de la géographie
    Arno BertinaLa carotte et le mouvement
    Ying ChenHors les trains
    Antônio DutraLe temps d’avant
    Mathias EnardAu dernier soir sur cette terre
    Gamal GhitanyHorizon cairote
    William GibsonTime Machine Cuba
    Vassili GolovanovLe Voyage comme Création
    John HaskellGéographie et Histoire
    Chenjerai HoveL’écrivain, le site, l’ »historico-site » et la société
    Lídia JorgeSlot machine
    Alaa KhaledSe lier avec un lieu, c’est un peu comme…rencontrer un inconnu dans un train
    Hadrien LarocheDiscontinuité
    Iman MersalNi l’Histoire, ni la Géographie
    Wilfried N’SondéLes histoires, la géographie…et moi !
    Lydie SalvayreFatarella
    Boualem SansalHistoire/géo ou le piège de l’ubiquité
  • Franchir la frontière

    Franchir la frontière

    Recueil meeting 2010

    La frontière, the borderline, la frontera, est un objet littéraire fascinant. On entend bien que le mot dès qu’il est traduit se charge de connotations différentes. Elle attire ou elle suscite la peur, l’inquiétude. Frontière géographique, politique, économique, linguistique. Là où commence l’ailleurs, l’autre, l’autre langue, l’autre soi-même aussi, parce qu’on n’est jamais tout à fait le même avant et après le frontière. La proposition qui est faite ici à une quinzaine d’écrivains éparpillés est d’écrire un texte de quelques feuillets, fiction ou récit, invention ou souvenir, sur le passage de la frontière, ou l’impossibilité de franchir la frontière. La frontière peut être métaphorique, un obstacle épistémologique, intellectuel. Elle peut être aussi monstrueusement réelle, murs, grillages, miradors. Muraille de Chine ou no man’s land entre les États. Surveillance au limes des empires. Elle peut empêcher certains d’entrer et d’autres de sortir. Elle est ambivalente aussi, et l’on conçoit bien ce qu’il y a de contradictoire à prôner simultanément la disparition des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ces textes d’origines géographiques lointaines sont rassemblés dans ce livre qui parait à l’occasion de la huitième édition des rencontres littéraires internationales « meeting » à Saint-Nazaire, en novembre 2010, dans l’ancienne base sous-marine allemande de le Seconde Guerre mondiale, bâtie en lieu et place du quai d’embarquement des paquebots, à bord desquels on s’en allait au large franchir la frontière entre le Vieux monde et les Amériques

    Préface de Patrick Deville.

    Sommaire
    Andreï BaldineLe voyage et la limite
    François BonListe de mes frontières
    Roberto FerrucciFrontières intimes
    Stefan HertmansL’art du lézard
    Hubert KlimkoPieds en gelée
    Caroline LamarcheOù il est question de cohabitation dans un lit trop étroit et de patinage artistique
    Håkan LindquistEnfance, frontières et transgressions
    José Carlos LlopPalma, la frontalière
    Laurent MauvignierFranchir la frontière
    Christine MontalbettiLa frontière inapparente
    Vladislav OtrochenkoL’écrivain russe et l’espace suivi de L’espace intérieur
    Anne ProvoostCher Hans Christian Andersen
    Juan Gabriel VásquezHistoire personnelle de la frontière
    Jorge VolpiLes crimes de Santa Teresa et les trompettes de Jéricho
  • Comme en Quatorze

    Comme en Quatorze

    Recueil meeting 2013

    La phrase paradoxale et française, l’idiotisme, est difficile à traduire : C’est reparti comme en Quatorze ! qui signifie encore aujourd’hui que, finalement, tout va pour le mieux, et, qu’après quelques inquiétudes, tout est à nouveau sur la bonne voie, et dans l’optimisme. Comme en Quatorze ! (…) Tout cela est-il reparti comme en Quatorze ? Les écrivains et les artistes d’une manière plus générale, ont-ils là-dessus leur mot à dire ? Ont-ils un devoir d’alerte ? Ou bien la littérature, à la différence du journalisme, doit-elle, de tout cela, se foutre comme de l’an Quarante ? (…) Patrick Deville Extrait de la préface

    Sommaire
    Marianne AlphantDe choses et d’autres
    Jean-Christophe Bailly14, 40, et maintenant, et après ?
    Chrìstos ChryssòpoulosÀ la première personne. L’écrivain et la responsabilité individuelle
    Jean-Durosier DesrivièresMise en orbite d’un beau conflit
    Jorge EdwardsNotre treize et notre quatorze
    Mauricio ElectoratDe Neruda à Bolaño : une déterritorialisation
    Elsa OsorioÉcrire je suis latino-américaine
    Ersi SotiropoulosFoie bile entrailles
    Hyam YaredLittérature ou le risque de l’altérité
  • Traduire la vie

    Traduire la vie

    Recueil meeting 2015

    La Maison des écrivains étrangers et des traducteurs mettra cette année l’accent sur le T de MeeT, mettra à l’honneur les traducteurs et la littérature traduite, et donc aussi les écrivains, puisque le titre choisi pour ces rencontres, « Traduire la vie », convoque Proust et la Recherche, et l’dée que c’est la grande entreprise de la littérature de traduire « la vraie vie » et de nous l’offrir, comme le narrateur dans Le Temps retrouvé découvrant que, « flatté d’être bien reçu chez les Guermantes, et d’ailleurs un peu grisé par leurs vins, je ne pouvais m’empêcher de dire à mi-voix, seul, en les quittant: « Ce sont tout de même des êtres exquis avec qui il serait doux de passer la vie », je m’apercevais que ce livre essentiel, le seul livre vrai, un grand écrivain n’a pas, dans le sens courant, à l’inventer puisqu’il existe déjà en chacun de nous, mais à le traduire. Le devoir et la tâche d’un écrivain sont ceux d’un traducteur. »

    Patrick Deville

    Sommaire
    Edgardo CozarinskyJoseph Roth, ma mère et quelques cafés
    Kim Un-SuÀ l’âge de quarante ans
    Lee Seung-UDes récits pour le récit
    Makenzy OrcelLe nouveau Parrain
    Phyun Hye-youngTraduire la vie… des autres
    Tiphaine SamoyaultLe terre-plein de la Villette
    Song Sok-zeLa carte et le roman
    Lyonel TrouillotL’écriture comme traduction de la vie