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  • Meeting 2026

    Meeting 2026

    Meeting 2026

    La vingt-troisième édition des rencontres littéraires internationales Meeting auront lieu du 19 au 22 novembre à Saint-Nazaire et les 18 et 24 novembre à Paris.

    Librairies : L’oiseau tempête et Les idées larges

    Restauration : Chez Marie et le Tastevin

    La phrase urbaine.

    Comment la ville, le bruissement des manières différentes de parler la langue qui s’y côtoient, les modifications sans cesse apportées à celle-ci, la fréquentation des langues étrangères, le cosmopolitisme, les emprunts, les néologismes, comment tout cela influence selon vous votre propre langue d’écriture ? Vous semble-t-il que celle-ci, votre langue littéraire, s’est transformée au fil du temps, volontairement ou non, au gré de l’évolution de la «phrase urbaine» ? Au contraire revendiquez-vous un classicisme, une spécificité de la langue littéraire, dans sa précision, sa finesse, capable de s’extraire de l’actualité, nourrissez-vous ce rêve de pouvoir être lu par un lecteur du siècle passé aussi bien que du siècle à venir ?

    Ces rencontres de novembre 2026 reprennent le titre du livre de Jean-Christophe Bailly, lui aussi habitué de Saint-Nazaire, La Phrase urbaine, publié aux éditions du Seuil.

    Patrick Deville

    JEUDI 19/11 – Médiathèque Etienne Caux

    18H – littérature taïwanaise contemporaine avec Yunjie Liao, Wu Ming-Yi – interprète : Daniel Keromnes modérateur : Norbert Czarny

    20H30 – Cinéma Tati Dust in the wind en présence de Wu Ming-Yi, Huang Chong Kai, Li Ang, Yunjie Liao

    VENDREDI 20/11 – Alvéole 12

    14H30 – dialogue avec Laura Alcoba animé par les élèves du lycée Guist’hau de Nantes

    16H – dialogue avec Emmelene Landon animé par les élèves du lycée expérimental de Saint-Nazaire

    18H ouverture librairie

    18H30 – La phrase urbaine avec Huang Chong-Kai et Li Ang – interprète : Daniel Keromnes modérateur : Alain Nicolas

    20H – La phrase urbaine avec Rosie Pinhas-Delpuech et Orly Castel-Bloom – interprète : Jean-Luc Allouche modérateur : Norbert Czarny

    SAMEDI 21/11 – Alvéole 12

    11H – Dialogue Jean Rouaud et Norbert Czarny

    12H déjeuner public

    14H30 – Dialogue Laura Alcoba et Norbert Czarny

    16H – Remise des prix Laure Bataillon : à Abdelaziz Baraka Sakin et à son traducteur Xavier Luffin pour Le corbeau qui m’aimait, éditions Zulma

    Table ronde sur la traduction : Rosie Pinhas-Delpuech, Xavier Luffin, Jean-Luc Allouche, Alberto Manguel

    modérateur : Guenael Boutouillet

    18H30  – Dialogue Reem Ghanayem et Guenael Boutouillet – interprète : Mbarek Housni

    20H La phrase urbaine avec Dror Burstein et Yunjie Liao – interprète : Jean-Luc Allouche modérateur : Alain Nicolas

    DIMANCHE 22/11 – Alvéole 12

    11H – Dialogue Alberto Manguel et Alain Nicolas

    12H déjeuner public

    14H30 – La phrase urbaine avec Tehila Hakimi et Emmelene Landon – interprète : Jean-Luc Allouche modérateur : Guenael Boutouillet

    16H  – Dialogue Abdelaziz Baraka Sakin et Alain Nicolas – interprète : Xavier Luffin modérateur : Alain Nicolas

    17H30 – Lectures musicales avec Abdelaziz Baraka Sakin, Dror Burstein, Orly Castel-Bloom , Huang Chong-Kai, Mbarek Housni,  Tehila Hakimi, Li Ang, Yunjie Liao, Jean Rouaud

    musiciens : Lucie Berthomier (harpe) et Fabrice Arnaud-Crémon (clarinette)

    En partenariat avec les lecteurs de l’Ecrit parle

    PARIS

    Mercredi 18 novembre

    15h : Rencontre avec les étudiants de l’Inalco avec : Huang Chong-Kai, Li Ang, Yunjie Liao.

    Animation : Professeur Chan-Yueh Liu

    63 rue des grands moulins, 75013 Paris

    Mardi 24 novembre

    19h : Rencontre avec Dror Burstein, Orly Castel-Bloom et Tehila Hakimi.

    Animation : Ariane Singer

    Au Musée d’art et histoire du judaïsme Hôtel de Saint-Aignan – 71 rue du Temple 75003


    Laura Alcoba (France)
    Abdelaziz Baraka Sakin (Soudan)
    Dror Burstein (Israël)
    Orly Castel-Bloom (Israël)
    Huang Chong-Kai (Taïwan)
    Reem Ghanayem (Palestine)
    Tehila Hakimi (Israël)
    Emmelene Landon (France)
    Li Ang (Taïwan)
    Yunjie Liao (Taïwan)
    Alberto Manguel (Canada)
    Rosie Pinhas-Delpuech (France)
    Jean Rouaud (France)
    Wu Ming-Yi (Taïwan)

  • Avoir vingt ans

    Avoir vingt ans

    Recueil meeting 2007


    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ? Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-ouest à Berlin-est puis de Beyrouth-est à Beyrouth-ouest. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens puis brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.

    Patrick Deville Préface

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Håkan LindquistStockholm / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Philippe ForestParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
  • La mémoire juste

    La mémoire juste

    Recueil meeting 2011

    Qu’elle s’en prenne au passé ou au présent, la littérature toujours est un jeu de la mémoire, personnelle ou collective. Elle remet en perspective des temps écoulés ou consigne les moments d’aujourd’hui pour servir une lecture du monde à venir. Son point de vue diffère à la fois de celui de l’historien et de celui du journaliste. Qu’elle joue ou non avec la fiction, elle tend à une mémoire juste.

    Pas temps à la simple vérité ou au témoignage. Mais plutôt à la fois à la justice et à la justesse. L’idée de ce recueil, cette année, est de proposer à une vingtaine d’écrivains de langues et de pays différents, maniant des genres littéraires différents, le théâtre, la poésie, le roman graphique, de bien vouloir réfléchir par écrit, en quelques feuillets, au poids de la mémoire dans leur création respective, que cette mémoire soit intime ou historique.

    Ainsi, depuis neuf ans, ces rencontres littéraires « meeting », organisées par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, interrogent la mémoire, pas seulement parce qu’elles se tiennent dans l’ancienne base sous-marine nazie, au cœur d’une ville rayée de la carte par la guerre, mais aussi parce qu’elles s’inscrivent dans un triple mouvement : en premier lieu, les écrivains invités acceptent d’écrire les textes rassemblés dans ces pages, ensuite, après que ceux-ci ont été lus par des critiques, acceptent de participer devant les lecteurs à des débats sur ce sujet, et enfin parce que leurs interventions, enregistrées, viennent alimenter le fonds audiovisuel de la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, librement accessible : www.meetingsaintnazaire.com

    Et les archives de cette Maison, depuis vingt-cinq ans, espèrent ainsi contribuer, de leur manière, à une mémoire de la littérature elle-même.

    Patrick Deville Préface.

    Sommaire
    Yigit BenerLa boîte à souvenirs
    Tahar BekriAu souvenir de la braise sans détours
    Geneviève Brisac
    Se souvenir de ce qu’il ne faut pas, écrire avec ce qu’on a oublié : faisons gaiement la théorie de la mémoire juste
    Chhouk RoathJe suis trop petit pour me faire entendre
    Hector FelicianoLa mémoire juste ou le sentiment de la véracité
    Jérôme FerrariMémoire des mondes possibles
    Sylvie GermainRemuements de mémoire
    Eduardo HalfonMémoire d’enfance
    Kao SeihaDéchet de la vie
    Sophie KépèsL’avenir de la guerre
    Maylis de KerangalMemory Game
    Anna KimVilles fantômes
    KrisMon arrière grand-père, mon grand-père, de Gaulle, Rachid, Belfast, et moi ou La nostalgie de la falaise
    Nantarayao SamputhoSi tout ceci avait servi à quelque chose
    Edgardo Rodríguez JuliáMémoire et littérature antillaise
    Mayra Santos FebresLa mémoire est aussi un silence
    SéraMémoire et origines
  • Dire la ville

    Dire la ville

    Recueil meeting 2014

    Depuis bientôt trente ans que la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs accueillent à Saint-Nazaire des écrivains de tous les horizons, et que tout autour la ville s’est reconstruite, certains d’entre eux ont choisi de décrire des lieux nazairiens, comme l’écrivain danois Jan Sonnergaard 2, l’argentin Ricardo Piglia 3 ou l’espagnol Enrique Vila-Matas 4. Mais ce que nous imaginons cette année, c’est de rassembler en un recueil avant votre venue des déambulations urbaines un peu partout dans le monde, et que vous acceptiez de consacrer quelques feuillets à une ville qui est la vôtre ou une autre, ville habitée ou parcourue, dont le nom, ou celui d’un quartier, peut-être le titre du texte. (…) Patrick Deville Extrait de la préface

    Sommaire
    Hoda BarakatDire la ville
    François BeauneLes reflets du tourisme sur la ville
    Jabbour DouaihyL’homme au manuscrit
    Juan Gabriel VásquezVers la tombe de Borges
    Santiago GamboaVilles, romans
    Tomás GonzálezIles flottantes
    Laura RestrepoLa ville intérieure
    Minh Tran HuyLa Cité des cités
    Gilles OrtliebFriterie Jacqueline
    Alberto Ruy-SánchezQuatre pas vers Vârânasî
  • Comment ça commence

    Comment ça commence

    Recueil meeting 2019

    On glissait autrefois un manuscrit dans une grande enveloppe oblitérée, sur laquelle on inscrivait l’adresse de l’éditeur dont les livres au catalogue vous avait le plus bouleversé, dans lequel on rêvait de figurer. On attendait. Un courrier ou un appel téléphonique, un jour, après que, depuis des mois ou des années, vous écriviez dans la solitude, faisait de vous un écrivain. Un éditeur vous adoubait.

    Si cette pratique postale n’a pas disparu, d’autres procédures apparaissent. En France, des universités créent des formations à la création littéraire, des maisons d’édition proposent aussi des cours ou ateliers afin de trouver de nouveaux auteurs. C’est aussi le cas au Pays-Bas. L’idée nous est venue de demander à des écrivains éparpillés dans l’espace et le temps, de plusieurs pays et de plusieurs générations, de revenir sur ce moment, capital, de leur première rencontre avec leur premier éditeur, l’histoire de leur première publication.

    Ce recueil rassemble les contributions d’écrivains hollandais et marocains, représentants de ces deux littératures mises à l’honneur cette année par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs, d’autres aussi, de France ou d’Italie, du Chili. Tous viennent en ce mois de novembre à Saint-Nazaire et à Paris se rencontrer, rencontrer les lecteurs, présenter leurs livres, s’interroger sur les changements en cours dans l’édition, la librairie, la critique, et dans leur propre activité, si curieuse, d’écrire des livres et de les publier.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Mohamed BerradaPlus qu’un premier livre, plus qu’un éditeur
    Jean-Marie Blas de RoblèsDouble détente
    Yasmine ChamiCorps de papier
    Julia DeckPlace des fêtes
    Youssef FadelLe barbier de Casablanca
    Saskia GoldschmidtUn nectar noir comme du jais
    Liza GinzburgRépondre des voix : un engagement
    Jalal El HamaouiLe poète en situation de hors-jeu
    Toine HeijmansLa Planète Littérature
    Latifa LabsirJuste un désir
    Samy LangeraertUn doute absurde
    David LopezÉcole
    Inge SchilperoordPinceuse d’âmes écrivaine ou écrivaine pinceuse d’âmes
    Luis SepulvedaLe jour où Indiana Jones n’est pas arrivé gare Montparnasse
    Ardiaan van DisEntrer en littérature par le nez
    Nina YargekovComment ça finit…
    Niña WeijersConcours et stage d’écriture
    Abdallah ZrikaPremier livre, premier tatouage

  • Avoir (encore) vingt ans

    Avoir (encore) vingt ans

    Recueil meeting 2023

    Avoir (encore) vingt ans

    Qu’avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ?
    Écriviez-vous ?
    À l’occasion des vingt ans de la Maison des Écrivains Étrangers et des
    Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d’écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l’ange de Wenders de Berlin-est à Berlin-ouest puis de Beyrouth ouest à Beyrouth-est. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens et brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d’ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l’icône de la solitude.


    J’écrivais ces lignes en 2007 pour les vingt ans de la Meet. Elle en a trente-six. Et c’est à présent, en 2023, la vingtième édition des rencontres Meeting de novembre. En 2007, celles-ci mettaient à l’honneur les littératures japonaise et angolaise,  » Tokyo / Luanda « , et cette année les littératures estonienne et sénégalaise, « Dakar / Tallinn « , et l’idée m’est venue de reprendre ces textes et d’y adjoindre les écrivains invités cette année, de leur poser les mêmes questions, de les insérer dans la chronologie de ces années où tous eurent vingt ans, éternellement, jeunes garçons et jeunes filles dans toutes ces villes, dans toutes ces époques, partageant le goût de la lecture, cette confiance et cette nécessité de la littérature, sa permanence et son infini renouvellement.

    Patrick Deville

    Sommaire
    Gabriela Adamesteanu Bucarest / 1962
    Gil CourtemancheMontréal / 1963
    Hans Christoph BuchBerlin / 1964
    Tendo TaijinTokyo / 1964
    Giuseppe ConteMilan / 1965
    Ikezawa NatsukiTokyo / 1965
    Ken BugulThiès / 1967
    Boualem SansalAlger / 1969
    Juan Carlos MondragonMontevideo / 1971
    Nedim GürselIstanbul / 1971
    John BurnsideCambridge / 1975
    Yang LianPékin / 1975
    Hakan LindquistStockholm / 1978
    Doris KarevaTallinn / 1978
    Charif MajdalaniBeyrouth / 1979
    José Eduardo AgualusaLisbonne / 1981
    Luiz RuffatoJuiz de Fora / 1981
    Javier CercasBarcelone et Gérone / 1982
    Philippe ForestParis / 1982
    Khadi HaneDakar / 1982
    Marie-Hélène LafonParis / 1982
    Philippe BeckParis / 1983
    Abdelaziz Baraka SakinKhashm el-Girba / 1983
    Santiago GamboaMadrid / 1985
    Tiit AleksejevTartu / 1988
    Tas AwLondres / 1991
    Arnaud CathrineParis / 1993
    Grânâz MoussaviTéhéran / 1994
    Hirano Keiichiro Kyoto / 1995
    Ismaël JudeAix-en-Provence / 1996
    Patrice PluyetteLe Mesnil-Saint-Denis / 1997
    Katrina KaldaTallinn / 2000
    Maylis BesserieCork / 2002
    Ercan YilmazKars / 2002
    Lamp Faal KalaLouga et Ndar / 2004
    Mbougar SarrCompiègne / 2010
  • Des histoires de la mer

    Des histoires de la mer

    Recueil meeting 2024

    Des histoires de la mer
    Chaque année, les Rencontres littéraires internationales Meeting de la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint-Nazaire sont à la fois thématiques et géographiques. Elles mettent à l’honneur deux littératures étrangères, en novembre 2024 la suédoise et la tunisienne, autour d’un sujet commun : cette fois la mer.
    La Suède comme la Tunisie sont bordées par la mer, baltique et méditerranéenne, et leur histoire, pour le meilleur et pour le pire, est inscrite dans cette proximité maritime.
    À ces écrivains suédois et tunisiens invités en novembre pour cette vingt-et-unième édition des Rencontres, se joignent dans ce recueil d’autres écrivains qui viendront les rejoindre dans la base sous-marine de Saint-Nazaire, depuis Taïwan et le Liban, la France et jusqu’à la Bolivie, privée d’accès à la mer depuis sa guerre contre le Chili.
    Tous ont accepté d’écrire la place de la mer dans leurs livres et dans leur vie. Patrick Deville

    Sommaire
    Bernard Comment (France)Un brusque saisissement
    Aymen Daboussi (Tunisie)L’enfant et la mer
    Hella Feki (Tunisie)Des histoires de la mer
    Aymen Gharbi (Tunisie)L’Aiwa, la mer et moi
    Amira Ghenim (Tunisie)Ne sois pas le dîner de la mer
    Daniel Gustafsson (Suède)Où sont les canots de sauvetage ?
    Rodrigo Hasbun (Bolivie)Instantanés sur fond de mer
    Björn Larsson (Suède)Vivre et écrire à bord d’un bateau…à voile
    Yunjie Liao (Taïwan)Au battement des vagues sur l’archipel
    Charif Majdalani (Liban)Inversion de la mer et de la montagne
    Jila Mossaed (Suède)Le bateau qui viendra me chercher
    Gaëlle Obiegly (France)Mémé
    Oliver Rohe (France)Une trace sur l’eau
    Maja Thrane (Suède)Marée
    Chantal Thomas (France)Souvenirs de la mer basse
  • Au fond de nous l’enfant

    Au fond de nous l’enfant

    Recueil meeting 2025

    Est-il toujours là, tapi dans l’ombre, ou bien parfois se rappelle-t-il à nous de manière inattendue tel un boomerang revenu du passé ? Ce petit garçon, cette petite fille, entretenons-nous avec lui, avec elle, un dialogue au long des années, nous observe-t-il changer ? Lui même se transforme-t-il ? Est-il, est-elle, notre « lecteur idéal », un spectre, une pure « idée », lisant par-dessus notre épaule à mesure que nous écrivons ? Nous juge-t-il, nous juge-t-elle, ce petit être aux sourcils froncés, les bras croisés au milieu de notre cerveau ? Est-il, est-elle, un complice au milieu du monde des adultes ? Nous imaginait-il ainsi, l’adulte que nous sommes devenus ? Devions-nous depuis l’enfance devenir ce que nous sommes devenus ?

    C’est cette grande interrogation de la liberté absolue de notre devenir mêlée à celle de la destinée de chacun, de chacune, que nous lisons dans cette phrase de Maurice Merleau-Ponty, au hasard d’une étude de la vie et de l’œuvre de Paul Cézanne : « S’il y a une liberté vraie, ce ne peut être qu’au cours de la vie, par le dépassement de notre situation de départ, et cependant sans que nous cessions d’être le même – tel est le problème. Deux choses sont sûres à propos de la liberté : que nous ne sommes jamais déterminés, et que nous ne changeons jamais, que, rétrospectivement, nous pourrons toujours trouver dans notre passé l’annonce de ce que nous sommes devenus”.

    Sommaire
    Belgheis Alavi (Afghanistan)Enfance
    György Dragomán (Hongrie)Enfance et écriture
    Michel Jean (Québec)Aiatshimu
    István Kemény (Hongrie)Qu’allons-nous dire aux enfants ?
    Régis Koetschet (France)Baby blues à Bâmiyân
    Luc Lang (France)Fragments politiques de l’enfance
    Perrine Leblanc (Québec)Les italiques
    Douna Loup (France)Cœur joyeux
    Atiq Rahimi (France / Afganisthan)Sous la véranda de l’enfance
    Veronika Šikulová (Slovaquie)Pour qui sonne Noël
    Krisztina Tóth (Hongrie)Peindre une côte de porc
    Benedek Totth (Hongrie)Cache-cache
    Elise Turcotte (Québec)Entre les murs de neige
    Akos Verboczy (Québec)Un radeau dans la nuit
    Olivier Weber (France)Enfance